
Le pensionnat de Seika Nous ne sommes qu'un pensionnat sans grande prétention... Du moins, en premier lieu. Bienvenue dans notre grande et belle famille. Bienvenue au pensionnat de Seika ! *calin collectif <3* (forum Yaoi/Yuri) |
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| Auteur | Message |
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Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Sam 17 Nov 2007 - 17:22 | |
| Et tout démarra rapidement. En un instant, Mieko s’abandonna dans les bras du jeune infirmier. Ce dernier, le cœur battant à vive allure, le garda vivement au creux de ses bras, soufflant son haleine chaude et déjà saccadé sur le cou de son futur amant.
Mais ce qui le déstabilisa complètement, ce fut le baiser timide que lui donna Mieko. Le cœur de Fuû fondit complètement. Il accrocha la chemise du plus jeune de toutes ses forces, l’étreignant comme si sa vie en dépendait.
Et toujours ce cœur qui battait si fort …
« - Mieko … »
Un prénom soufflé, et des gestes. Des gestes tendres. Et des souffles. A peine quelques minutes, sous la couette, Mieko était déjà nu, sous un Fuû tout aussi déshabillé. Il fixait le jeune asiatique avec un large sourire amoureux. … Amoureux ? Fuû ? Etais-ce possible ? … Ah … peut-être après tout.
Mais pour l’instant, il ne fallait plus s’occuper que du plaisir de son amant. Ainsi, l’infirmier canon descendit sous la couverture, pour … comment dire … saluer Mieko comme il se doit. Disons qu’il adorait les friandises, et qu’il avait une superbe sucette sous la dent … autant en profiter, non ? [Bordel j’ai honte de moi XD !] |
|  | | Mieko Itsuda Pensionnaire

Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Sam 16 Fév 2008 - 18:25 | |
| Mieko resta blottit un long moment dans les bras de Fuû. Ou peut-être pas si long, en tout cas, il se sentit bien, frissonnant doucement en sentant le souffle chaud de son aîné dans son cou, et fit la moue quand il se sépara de lui.
Le jeune garçon atterrit bien vite sur le lit et fut rassurer lorsque l'infirmier vint le rejoindre. Il aimait être dans ses bras, tout contre lui. Même si pour cette fois-ci, il s'activa plus à enlever des vêtements qu'à le câliner. Il se mit à rougir doucement lorsqu'il se rendit compte que Fuû le fixait depuis un moment déjà. Il se sentit alors assez gêné d'avoir été mis à nu si facilement. Peut-être que l'aîné avait tout simplement un don pour faire avancer les choses plus vite qu'elles ne semblaient se dérouler réellement.
Perdu dans ses pensées, il en fut vite extirpé lorsqu'il remarqua que Fuû avait disparut sous les couvertures. Il se demanda dans un premier temps ce qu'il faisait. Oui, il trouvait cela étrange de filer de la sorte, on faisait ça généralement pendant l’acte ?
Mieko tenta d'apercevoir quelque chose mais les draps ne l'aidaient pas vraiment... Il s'apprêtait à lui demander ce qu'il faisait lorsqu'il sentit une étrange sensation au niveau de son entrejambe. Il tenta d'étouffer le bref cris qui s'échappa d'entre ses lèvres et se mit à rougir violement. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Sam 16 Fév 2008 - 23:01 | |
| Fuû, de son côté, était plus qu’encouragé par les gémissements de déhanchement de Mieko. Il se donnait un malin plaisir à presser sur les points qu’il fallait. Et plus Mieko rougissait et se tordait de plaisir, plus l’infirmier sentait le sien croître.
Alors, soudainement, il accéléra la cadence, et se releva d’un coup. Le plaisir devait avoir fait un bond de géant dans le corps du pauvre asiatique. Il voyait d’ici ses yeux remplis de larmes de plaisir. Et il s’en léchait d’avance les babines (les babines j’ai dit XD).
Et là, enfin, il revint à la hauteur de son jeune ami, et futur amant, avant de se dépouiller lui-même de son boxer, qui avait décidé de faire un voyage prolongé. Fuû l’envoya valdinguer d’un simple geste de la main, s’allongeant de tout son corps sur Mieko. Et le jeune home devait sentir cette chose contre sa cuisse, signe que Fuû n’était déjà pas très loin de limite des limites.
Bref.
Fuû captura de nouveau les lèvres de son amant, et glissa subtilement, et assez délicatement pour que Mieko ne le remarque qu’à moitié, un doigt dans l’intimité de ce dernier. Un petit cri l’encouragea à continuer, et il fit entrer un deuxième doigt.
« - Tu aimes ? »
La proie ne devait pas avoir mal pour vouloir continuer. Mais Mieko était-il toujours une proie. Une simple proie ? A cet instant, une petite voix, en son intérieur, disait à Fuû que le jeune homme sous lui était plus une quête du cœur, un réconfort qu’il lui apporterait, et qu’il n’avait jamais eu, plutôt qu’une simple proie …
Les choses changeaient. Doucement. Mais elles changeaient.
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|  | | Mieko Itsuda Pensionnaire

Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Ven 28 Mar 2008 - 13:12 | |
| Mieko continuait de gémir sous les caresses de Fuû et avait de plus en plus de mal à se contrôler. Après un certain temps, il le sentit se stopper et il en profita pour reprendre calmement son souffle en de longues inspirations et expirations.
Le jeune garçon regarda son aîné revenir à sa hauteur et ôter rapidement son sous-vêtement. Il le laissa alors docilement s'allonger sur lui, ses cuisses s'étant doucement écartées pour qu'il puisse l'accueillir entre. Essayant de paraître et d'être le plus détendu possible, il retira ses bras, qui étaient resté repliés contre lui, et les plaça de manière à ce que ses mains se trouvent dans le dos de Fuû, un peu plus bas que ses omoplates.
Ce fut seulement à ce moment là qu'il remarqua contre lui le membre tendu de l'infirmier. Une fois de plus gêné, il n'osait pas croiser le regard de ce dernier, ne sachant pas tellement non plus où le poser. Tout ces gestes, toutes ces attentions, toutes ces sensations étaient nouvelles pour lui. Il redoutait le fait de mal réagir, même s'il était tout de même confiant envers Fuû, il avait toujours cette petite appréhension.
Alors qu'il se perdait petit à petit dans ses pensées, il revint à la réalité quand il sentit les lèvres de l'aîné se presser doucement contre les siennes. Il répondit alors au baiser, amoureusement. L'adolescent se laissait aller à l'emprise naturelle de Fuû, il adorait toutes ces attentions affectives qu'il lui portait. Il se sentait heureux et il l'était, évidement. Qui ne le serait pas en compagnie d'un homme si gentil et si attentionné? Il ne saurait dire ce qu'il éprouvait réellement pour lui, tout étant encore assez flou dans son esprit, mais il était certain de tenir énormément à lui.
L'échange fut alors coupé lorsque Mieko sentit un doigt s'insinuer en lui, lui arrachant un bref cri de surprise. Un deuxième rejoignit bientôt le premier, un soupir s'échappant d'entre ses lèvres et un frisson le parcourant. A la question de Fuû, il fit doucement, un peu hésitant:"Je... c'est étrange, mais... ça va." |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Ven 28 Mar 2008 - 23:05 | |
| Aux mots de son amant, Fuû sourit. Le jeune infirmier ne cessait de bouger ses doigts à l’intérieur du corps chaud de son amant, l’entendant gémir à chacune de ses caresses. Le jeune homme en sourit, retirant rapidement ses doigts. Puis, il vint se placer entre ces deux jambes qui lui avaient fait une petite place entre.
Fuû sentait son excitation grandir de minutes en minutes. Le pauvre était vraiment arrivé à la limite de la limite. Pourtant, il continuait à détendre Mieko avec de petites caresses intimes. Mais au bout d’un moment, il ne put attendre plus. Alors, avec lenteur, il embrassa le jeune asiatique, et pénétra en lui avec la plus grande des précautions.
Entre les lèvres de Mieko, ce dernier pouvait entendre les gémissements étouffés de son « tortionnaire ». En effet, ce dernier ne pouvait vraiment plus retenir ses pulsions. Mais, malgré tout, même dans cette position qui provoquait l’infirmier blondinet, il ne bougea pas le moins du monde, attendant une réaction de Mieko.
S’il lui demandait de bouger, ils pourraient s’amuser. Mais s’il avait mal, alors Fuû serait tendre. Oui. Il changeait, et était (presque) prêt à faire des efforts …
« - Aaan … Mieko … c … aah … ça va ? » |
|  | | Mieko Itsuda Pensionnaire

Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Mer 14 Mai 2008 - 13:22 | |
| Mieko continuait de soupirer sous les mouvements des doigts de Fuû, commençant à se contrôler tandis que le va-et-vient se faisait un peu plus régulier. Quelques instants passèrent ainsi jusqu'à ce que le blond les retire, là ou il émit un gémissement un peu plus poussé. Alors qu'il venait de s'installer entre ses cuisses, le cadet passa ses fins bras autour de sa taille. Il appréhendait un peu la suite et il avait besoin de se sentir rassuré.
L'adolescent répondit au doux baiser et, tandis qu'il ne s'y attendait pas, il sentit la virilité de l'infirmier se presser contre son intimité. C'est alors qu'il le sentit le pénétrer avec la plus grande douceur. Il n'eut comme réflexe que de se contracter même si, en effet, il n' avait aucune violence dans le geste. C'était sa première fois et en tant que première fois, ceci était tout nouveau pour lui.
Il enfouît sa tête dans le creux du coup de Fuû, gêné. En cet instant, il ne savait pas comment réagir et ne se sentait pas des plus à l'aise dans cette position. Quoi qu'il fasse, même s'il essayait de se détende, il avait la désagréable impression d'éprouver encore plus de douleur.
A la question de l'homme, il reposa sa tête sur l'oreiller. Le jeune garçon voulait lui montrer qu'il était à l'aise mais il ne réussit pas à desserrer ses bras et ses cuisses. Sans grande conviction, il répondit:"Oui... ça va..."Mieko ne voulait pas non plus qu'il se retire. Il pensait qu'au fur et à mesure, tout serait moins désagréable. Il voulait continuer. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Lun 19 Mai 2008 - 19:47 | |
| Une sensation intense de chaleur entourait Fuû. Perdu dans les affres du plaisir, il avait du mal à regarder Mieko. Ses yeux voilés de plaisir semblaient vouloir se fermer. Il ne bougea pas, bien que l’envie en fût très forte. Pourtant, il continuait de regarder le jeune asiatique qui avait également fermé les yeux.
Avait-il mal ?
Apparemment, oui. Mieko avait crispé son visage, et ses cuisses enserraient la taille du jeune infirmier. Ce dernier soupira de plaisir, résistant à l’envie forte de se cambrer et de bouger directement à l’intérieur du jeune homme.
D’une voix éraillée de désir, il chuchota, brisant soudainement le silence contemplatif de la chambre.
« - Non c… aah … ça n’va pas … tu … veux que j’a… aaa… j’arrête … ? »
A nouveau, il ferma les yeux, tentant de donner une image de lui positif. Il ne fallait pas que Mieko sente que Fuû était mort de désir, qu’il n’attendait qu’un geste de lui pour continuer. M%ais non. Il tentait de lui faire croire qu’il l’attendrait … comme si c’était possible XD !
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|  | | Mieko Itsuda Pensionnaire

Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Ven 13 Juin 2008 - 14:02 | |
| Pensant que Fuû oserait les premiers coups de bassin, Mieko se trompa. Il semblait ne pas réussir à convaincre son aîné sur ce qu'il voulait réellement, ou pas. Il se sentit alors gêné. L'infirmier voulait tellement ne pas le brusquer que cela le déstabilisait et il ne su pas quoi penser. Fuû en avait envie mais il avait peur de le brusquer, et le cadet en avait aussi envie, avait peur de la suite, et avait apparement mal mais il ne voulait tellement pas le décevoir!
Même si son aîné se retenait, le garçon voyait bien dans les yeux de ce dernier qu'il était à la limite de ne plus répondre de rien.
Alors qu'il le questionne sur le fat d'arrêter ou pas, le jeune japonais secoua aussitôt négativement son visage, des paroles venant s'accorder avec son geste : "Non... je ne veux pas qu'on stoppe ici. Je veux... je veux qu'on continue et qu'on aille jusqu'au bout."Pour lui prouver qu'il était en accord avec ce qu'il disait, il se détendit un peu, ses jambes se relâchant doucement ainsi que ses bras."Même si j'ai un pu peur, j'ai confiance. Je sais que vous ne me ferez aucun mal. Et puis si ça peut vous rassurer, s'il y a le moindre problème, je vous le dirais."Mieko lui sourit puis se releva légèrement. Un bras le soutenant, l'autre passa autour du cou du blond et ses lèvres vinrent se joindre aux siennes. Sa langue caressant de manière timide et sensuelle sa jumelle. Il se sentait prêt. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Ven 13 Juin 2008 - 14:51 | |
| Effectivement, dans les yeux de l’infirmerie, on pouvait aisément lire qu’il faisait tous les efforts du monde pour ne pas inopinément pilonner le corps frêle de l’asiatique, qui n’aurait plus pu marcher pendant une semaine. Bon, il aurait été cloué au lit, ça n’aurai pas été plus mal =D !
Lorsque le jeune homme se releva pour l’embrasser tendrement, Fuû eut un petit mouvement involontaire de hanche, avant de cesser immédiatement. Il se laissa simplement enlacer, puis rompit en douceur le baiser, pour regarder Mieko droit dans les yeux. Quelque chose dans les yeux du jeune homme était étrange.
En même temps, on pouvait clairement lire que Mieko avait mal. Mais d’un côté, quelque chose brillait dans ses pupilles, tout comme dans celles de l’infirmier. Quelque chose que le blond ne pouvait expliquer. Ca l’énervait, en un sens. Parce que d’ordinaire, Fuû avait contrôle sur tout son petit univers. Il contrôlait tout, et faisait tourner ce monde à sa seule image, à son seul désir.
Mais là, tout lui échapper. Tout semblait glisser entre ses doigts blancs, qui ne retenaient rien du tout.
Pourtant, aux mots du jeune homme sous lui, le blond sourit, puis eut une grimace. Tout cela devenait insupportable …
« - Ne … tutoie moi … je … je préfère … »
En soupirant une énième fois, Fuû mit enfin son bassin en marche (Vroum vroum XD), et remarqua que Mieko s’était détendu. En effet, il pouvait bouger plus facilement. Et, il tenta de faire quelques va et viens, bien qu’il eut tout le mal du monde à s’arrêter, juste pour voir comment réagissais Mieko.
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|  | | Mieko Itsuda Pensionnaire

Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Mer 30 Juil 2008 - 13:48 | |
| Un gémissement étouffé se fit entendre alors que le baiser se poursuivait, de la part de Mieko à cause du léger et unique coup de bassin de Fuû. Il le laissa après de brèves secondes couper l'échange pour plonger son regard dans le sien. Il se perdait doucement dans l'agréable couleur noisette de ses yeux. Laissant glisser son bras jusque sur le matelas pour le mettre dans la même position que l'autre, pour le soutenir, il se demanda à quoi pouvait-il bien penser. Cela faisait un moment qu'il ne faisait plus rien d'autre que de le fixer étrangement.
A sa phrase, l'adolescent le regarda un peu surpris ; déjà tiré de ses propres songes par la fait qu'il parle mais aussi par le contenu de la phrase. Il l'avait vouvoyé? Il ne savait, plus, il ne s'était pas tellement rendu compte. Il ne se souvenait plus non plus si avant ça il avait déjà commencé à le tutoyer ou pas. Tout était plus ou moins confus dans sa tête et il avait du mal à réfléchir. Son esprit était plus ou moins embrouillé à cause de tous ces événements, plus ou moins bons.
Le jeune garçon ne préféra pas réfléchir plus et acquiesça d'un mouvement de tête affirmatif en ajoutant simplement : "D'accord."Alors qu'il venait tout juste de lui répondre, Mieko sentit les mouvements de l'aîné. Il résista pour rester détendu et remarqua bien vite que ça ne servait à rien de redouter. L'infirmer lui faisait déjà ressentir de drôles de sensations, à la fois nouvelles et terriblement agréables. Tellement qu'il n'eut bientôt plus besoin de résister et se laissa aller au rythme des coups. C'est qu'il fut bien insatisfait lorsqu'il s'arrêta."Fuû..." ronchonna-t-il. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Sam 2 Aoû 2008 - 16:45 | |
| L’ai était palpable, quelques gémissements brouillaient le silence. Fuû, qui n’avait toujours pas bougé, rigola légèrement lorsque Mieko couina. Il aimait ça, apparemment, et ne voulait pas que l’infirmier s’arrête. Ce dernier, ayant atteint ses limites, ne rechigna pas, et entama un léger mouvement de va et vient.
Un gémissement nouveau fendit l’air. Celui d’un homme qui prenait enfin son pied, quoi.
Mieko semblait apprécié, rien qu’à regarder son visage. Et ce dernier, sensible comme il l’était, devait sûrement s’être déjà fait (*imagine la suite de la phrase et se marre comme une débile*) à cette intrusion à lui, et parfois, même, il gémissement, signe qu’il aimait ça, non ?
« - Aaah … aaah … »
Ainsi en était-il du côté de l’infirmier. Cela faisait certes longtemps qu’il ne s’était pas donné l’occasion de grimper aux rideaux, mais cette fois-ci, il ne le faisait pas par pur plaisir (si un peu quand même U_U), mais par pur sentiment. Quelque chose avait changé en lui, et il prenait un plaisir étrange à faire l’amour à Mieko.
Comme un signe d’appartenance, en fait.
« - M… Mieko … tu… tu va bien ? »
Il fallait tout de même s’assurer que Mieko allait bien, et qu’il n’avait plus mal. Car, même si Fuû avait moins de mal à se mouvoir en l’adolescent, ce dernier avait encore peut-être mal. Et, allez savoir pourquoi, mêle lui ne savait pas pourquoi, jamais il ne se pardonnerait de lui faire ce mal là.
Sinon, c’était comme un viol. Et Fuû n’avait aucune envie de finir en prison.
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|  | | Mieko Itsuda Pensionnaire

Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Lun 4 Aoû 2008 - 10:46 | |
| Mieko avait légèrement rougit lorsqu'il s'était rendue compte qu'il venait de sous-entendre, par son grognement, qu'il aimait ça et qu'il ne voulait pas que Fuû s'arrête. Pour quoi passait-il donc? C'était en fait très gênant, plus quand il remarqua que ça n'était pas passé inaperçu auprès de l'aîné.
C'est alors que l'infirmer reprit ses mouvements. Un frémissement le parcourut et les gémissements reprirent de plus bel sous les à-coups. C'était sa première fois et au final, ce n'était pas si terrible que ça. Il avait eu mal au début et il avait vraiment pensé que la douleur se ressentirait tout le long. Le blond était surement doué de son corps pour réussir à lui procurer autant de plaisir et il devait aussi avoir de l'expérience. Un sentiment de jalousie s'empara de l'adolescent. Penser qu'il l'avait fait avec d'autre, qu'il avait peut-être même aimé, ne lui plaisait pas du tout. Il espérait bien qu'à présent, il serait le seul et le dernier.
A la question de l'homme; il détourna vers lui son regard sombre aux reflets mordorés et mit un temps à assimiler sa demande. S'il allait bien?"Oui... Je vais bien... Ne t'inquiète pas."Mieko en vint à se demander que s'il lui posait sa question c'était peut-être parce qu'il ne réagissait peut-être pas assez? Pourtant, il gémissait et même s'il ne le voulait pas, il avait du mal à se retenir. Etait-ce le fait qu'il ne bouge pas? Peut-être... Mais dans cette position, il ne trouvait pas ça forcément pratique... |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Lun 4 Aoû 2008 - 14:02 | |
| Fuû était sur une autre planète. Il était carrément ailleurs. Les yeux fermés, et la bouche entrouverte, le jeune infirmier s’allongea sur Mieko, tout en continuant ses mouvements de hanche si bons. Le blondinet ne gémissait pas vraiment, il poussait quelques exclamations, parfois. Mais il se contentait de souffler rapidement, sans tête enfouie au creux du cou du jeune homme en dessous de lui.
« - M… Mieko … »
La façon dont Fuû avait prononcé le prénom de son amant était tout à faire exquise. Et là, tout de suite, il eut une pensée stupide, à son jugement. L’infirmier pensa que Mieko était fait pour lui, tant il l’accueillait merveilleusement en lui. Et s’ils tentaient de sortir ensemble. Après tout, s’il y avait des sentiments des deux côtés, autant en profiter, non ?
Non, ce n’était pas vraiment le moment de se prendre la tête. Alors, les coups de hanches se dirent plus langoureux, plus rapides, et surtout, plus profonds. Mieko poussa un petit cri lorsque Fuû toucha un point relativement sensible du corps de son amant.
Et sil sut que tout cela était bientôt fini.
Qu’il n’y en avait plus pour longtemps. Et le plaisir affluait de plus en plus rapidement, en vagues successives. Alors, dans une pulsion sortie d’on ne sait où, Fuû se saisit du membre rigide et légèrement humide de Mieko, et calqua ses mouvements de mains à ceux de son bassin. Il voulait clairement le faire jouir avant lui.
Et, de son côté, le blond sentait bien qu’il ne tiendrait plus longtemps.
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|  | | Mieko Itsuda Pensionnaire

Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 28/07/2007
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Sam 27 Sep 2008 - 17:17 | |
| Mieko gémissait et gémissait, encore et encore. Il avait du mal à rester concentré sur quelque chose tant le plaisir affluait. Il avait du mal à repérer d'où partait les caresses et le souffles de Fuû ; Il avait l'impression que toutes les parties de son corps n'en faisait qu'un, les frissons le parcourant entièrement.
Son esprit vagabondait dans les méandres d'un monde qu'il ne connaissait pas. Ce n'était ni sombre ni lumineux. Il n'y avait simplement rien. Seulement ces agréables, et tout juste soutenables, sensations. L'adolescent était comme prisonnier, dans l'incapacité de bouger - ou presque - l'épuisement y étant surement pour quelque chose. Il n'avait qu'à rester là et savourer l'instant présent.
Le jeune garçon gémit de manière plus audible lorsque l'infirmier prononça ses va-et-viens, puis une nouvelle fois, tout juste un ou deux secondes après, lorsque ses doigts vinrent glisser sur son entrejambe. Il sentait le bassin de Fuû faire des allées et retours en lui, de façon plus soutenue, allant un peu plus profondément à chaque fois.
Il était vrai que depuis qu'ils avaient commencé, les choses avaient changée du tout au tout.
Ne tenant plus, n'en pouvant plus, dans un unique mouvement Meiko sentit véritablement son cœur battre aussi fort que possible. Le plaisir prenant possession de tout son corps. Après quelques derniers coups, il se détendit doucement. Il se sentait à la fois épuisé mais tellement bien.
Mieko avait toujours pensé que sa première fois ne serait pas aussi bien ; c'est à dire beaucoup plus douloureuse. Il avait toujours pensé qu'il ne prendrait pas autant de plaisir, qu'il n'atteindrait pas le septième ciel aussi facilement. Pour lui, ça aurait été plus un moment de découverte, de sensations nouvelles et étranges. Un moment ou la confiance se serait installée et ou l'assurance aurait prit place.
Il ne trouvait pas que cette première fois était si mauvaise, au contraire; Il s'en était juste fait une autre idée. Mais après tout... s'était-il laissé faire trop rapidement? C'était possible ; ils ne se connaissaient que depuis quelques temps. Non. Il ne fallait pas douter. Fuû n'était pas le genre d'homme qui mettait dans son lit tout ce qui bougeait et le jetait l'instant d'après. Il l'avait juste fortement attiré et voudrait construire quelque chose avec lui. L'excitation, l'engouement avait fait accélérer les choses, voilà tout. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Chambre de Mieko Mer 8 Oct 2008 - 15:32 | |
| Le silence qui suivit cette scène des plus sensuelles, fut relativement tendu. C’était le genre de silence qui ne présageait rien de bon. Le genre de silence que l’on aimait combler rapidement, pour ne pas le laisser durer. Or, pendant cette pause, Fuû en profita pour réfléchir. Sérieusement. Parce que ses derniers événements, l’envie de se mêler à un autre corps, et tout ça, l’avaient légèrement chamboulé. A peu de choses près, il avait presque pensé tomber amoureux …
Le jeune infirmier eut une grimace qui n’arrangeait rien au mauvais présage de la situation, et se mit en quête de ses vêtements. Et, rapidement, il se rhabilla, les yeux dans le vague. Cela pouvait certes paraître étrange, mais le blond avait besoin de ce mutisme. Il devait se poser des questions essentielles. Aimait-il réellement Mieko ? Lentement, il se retourna vers son camarade, et le dévisagea, s’approchant du lit. Et, la, en silence, Fuû caressa le menton encore collant de sueur de l’asiatique. Un si beau visage …
« - Mieko … Qu’attends-tu de moi ? »
C’était d’autant plus étrange, qu’il avait prononcé ses mots dans un souffle, les yeux baissés sur les lèvres de Mieko. Mieko. Il avait des lèvres toutes petites, très mignonnes. Ses yeux noirs, dans lesquels Fuû se perdaient, n’étaient qu’une immensité d’innocence. Innocence qu’il venait de briser. Fuû se mordit la lèvre inférieure, se sentant tout à coup coupable.
Ensuite, il y avait les mains douces du jeune homme. Une pure merveille. Ses cheveux étaient soyeux, sans cesse, à croire que Mieko soignait son image. Pensant à tout cela, l’infirmerie en vint à se poser une autre question. Et Fuû, qu’attendait-il, au fait … ? |
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