merci beaucoup =)
Bah Auré j'aime beaucoup tes BD surtout, généralement tu y mets beaucoup d'humour, c'est très agréable. Et puis j'aime toujours autant voir les dessins des gens et j'aime beaucoup les tiens. :3-----------------
Poème de ce qu'il s'est passé hier. J'avais besoin de le mettre, j'avais besoin de poser cela à plat. Désolée si vous n'en avez rien à faire. D'ailleurs pour une fois ça n'est pas un dessin. Sachez que je fais beaucoup de poèmes, enfin, il y a longtemps. Certains amis les ont lu, nonobstant je ne les mets pas ici.-----------------
L'argent manque en ce pays,
Et cela pousse à bout autrui.
On en va jusqu'à harceler les gens,
Se croyant seul dans ses tourments.
Voilà l'homme s'avançant,
Se dressant, menaçant,
Sa cible repérée, il ignore tous les gens
Et les suis rapidement.
Il les presse, les contourne,
Réclame de façon agressive
Promettant à une condition de les laisser.
Il ordonne cinq euros pour manger.
Les jeunes marchent et esquivent;
Il s'accroche et tourne, tourne et tourne.
C'est un rapace qui ne lâchera pas sa proie.
L'un des jeunes ne fait attention à rien,
Peut-être a-t-il saisi ce qu'il se trame.
Lui-même est un corps sans âme
Qui a déjà tracé une barre sur son destin.
L'autre en a plus qu'assez,
Autant fatiguée que stressée,
Elle sent en elle la colère qui monte
Au fur et à mesure où il crie 'jte démonte'.
L'homme poursuit toujours les inconnus.
Ils avancent, ne sachant où se rendre,
Ne sachant quel chemin prendre.
L'autre s'émoustille comme un perdu.
Exaspéré des refus répétitifs, il menace
Le groupe. Il va les saigner,
Il va les défoncer, dégommer leur face.
Il averti une ultime fois ce qu'il ferait.
Alors la jeune fille s'exaspère
Le regarde dans les yeux comme il l'a désiré.
Qu'il touche à son ami et les rôles seront inversés:
Ce sera elle qui le jettera à terre.
Le rapace n'a pas idée de la nature de ses mulots.
Il attrape son bras pour la retenir,
D'un coup elle l'enlève
Et sans avoir peur, le foudroie du regard.
Elle sollicite son départ.
Pitié qu'enfin s'achève ce rêve,
Qui évolue de pire en pire.
Malheureusement ce songe est réel
Et l'étranger du coup se rebelle.
Il conte sa famille et ses soucis,
Tout en continuant de raquetter ces deux 'petits'
Les trois individus poursuivent leur route inlassable,
Les gens autour se fichent de tout,
Ils ne savent pas qu'il veut les tuer sous les coups.
Le garçon soupire et reste inébranlable:
Que ce type s'en aille ou reste ici,
Voilà la dernière chose qui lui traverse l'esprit.
Faut-il appeler son aimer?
La jeune fille sait qu'il mettrait du temps à arriver.
L'autre agira vite avant de demander de l'aide,
De ce fait aucun ne cède...
Finalement un local se dessine près d'eux.
Entrent les deux proies dans le cinéma,
Qui s'arrêtent enfin dans un convenable endroit.
L'agresseur menace et abandonne son jeu.
Il les saignera, il les assassinera. Qu'ils traînent à la gare et ils seront fichus. Stressée de sa journée, pleine de fureur, la demoiselle s'effondre sous les pleurs. Elle qui déteste montrer ses émotions, elle qui réfute ses propres larmes.
C'est fini, c'est fini, IL est en vie, tout est fini. C'est fini, c'est fini, l'autre est parti, tout est fini... LUI et moi, nous sommes ici... Tout est fini... Enfin...
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†
Quand la nuit vient à tomber,
Les arbres perdent leur ombre
Pour n'en faire qu'une immense