Le pensionnat de Seika

Nous ne sommes qu'un pensionnat sans grande prétention... Du moins, en premier lieu. Bienvenue dans notre grande et belle famille. Bienvenue au pensionnat de Seika ! *calin collectif <3* (forum Yaoi/Yuri)
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 + Adriel Lecomte +

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AuteurMessage
Adriel Lecomte
Pensionnaire


Nombre de messages: 13
Age: 18
Localisation: Quelque part où il y a quelqu'un pour s'occuper de moi, pardi !
Sexualité: Bisexuel
Petit(e) ami(e): À quoi est-ce que ça servirait ?
Date d'inscription: 12/06/2006

MessageSujet: + Adriel Lecomte +   Lun 12 Juin 2006 - 9:41

Nom : Alekseïovitch-Lecomte. Il s’agit d’un nom de famille composé, dû à un malentendu. L’erreur n’a pas pu être corrigée et c’est pourquoi le jeune homme porte le nom patronyme de son père et le nom de famille de sa mère.

Prénom : Adriel, Beliaï. Deux prénoms assez excentriques, surtout pour un jeune homme, mais c’est un choix de ses parents, incapables de s’entendre. Sa mère, française, cherchait un prénom androgyne, pour ce bébé garçon que l’on avait confondu avec une fillette, dû à son visage aux traits féminins. Son père, russe, cherchait un prénom qui rendrait hommage à la vieille tradition, où l’on nommait les enfants en fonction d’une de leur caractéristique. Donc, le petit fut nommé Adriel, prénom androgyne, et Beliaï, qui signifie « blond ».

Age : 16 ans

Sexe : Masculin

Sexualité : Bisexuel

Famille : Sa mère se nomme Catherine Lecomte et son père Alekseï Vladimiovitch, un nom patronyme. En effet, il est coutume dans la famille de prendre le nom patronyme comme nom de famille, bien que Catherine l’ait refusé pour son fils. Pourtant, à l’insu de sa femme, Alekseï s’est chargé de perpétuer la tradition. C’est d’ailleurs pourquoi le couple n’en est plus un. Toujours en désaccord, les deux protagonistes ont demandé le divorce alors que leur fils n’avait que deux mois. Adriel a par contre une sœur, Sofianne Lecomte, qui est de 3 ans son aînée. Il entretient une très bonne relation avec elle et ils se sont d’ailleurs toujours très bien entendus.

Histoire : Le 22 novembre, dans un hôpital au nord de Moscou, une jeune femme tentait tant bien que mal de s’expliquer avec le médecin. Elle était sur le point d’accoucher, ne parlait pas du tout russe et n’était pas en état de remplir les papiers, ce qui est compréhensible. De plus, elle était seule et n’arrivait pas à faire comprendre au médecin comment rejoindre son mari. C’est alors que l’une des infirmières, incertaine, s’approcha.

« Je parler un peu français, vous vouloir rejoindre…qui ? »
La future mère fronça les sourcils et grimaça sous le coup de la douleur.

« Je veux rejoindre mon mari ! M-A-R-I ! Mon idiot d’époux ! »

Décidément, la colère s’était emparée d’elle. Catherine Lecomte, proche du divorce, déteste son mari pour toute sorte de raison. L’infirmière se tourne vers le médecin.

« Elle désire contacter son mari ! », lança-t-elle en russe.

Aussitôt prévenu, le médecin ordonna que l’on prenne en note le numéro que Catherine dicterait et que l’on contacte le futur papa, après tout, lui aussi était concerné ! C’est deux heures plus tard que l’homme arriva enfin, toujours aussi décontracté. Il ne prit pas la peine d’aller encourager sa femme, se contenta de remplir les papiers et alla s’asseoir dans la salle d’attente, comme l’aurait fait n’importe quel patient. Lorsque tout fut enfin terminé, une infirmière ramena Alekseï Vladimiovitch auprès de sa femme et de sa fille, ou plutôt son fils. Dès qu’il le vit, l’homme esquissa un magnifique sourire : une deuxième fille, c’était inespéré ! De suite, il proposa une série de prénoms auxquels il avait longuement réfléchi, mais le regard mauvais de Catherine l’arrêta.

« Tu as fini de faire l’idiot, oui ? demanda-t-elle sur un ton agressif. C’est un petit garçon ! »

Une dispute s’en suivit alors, sur le prénom à choisir. Il en résultat deux prénoms bien différents et surtout très excentriques. Chez la famille Lecomte, on répugnait le prénom « Beliaï » pour sa profonde ressemblance avec le nom du démon de la Luxure, Bélial. Mais dans la famille d’Alekseï, on le félicitait pour son excellent choix et désapprouvait que le petit porte « Adriel » comme premier prénom. Puis il y eut aussi une dispute pour le nom de famille. Ils finirent aussi par mettre les deux, faute d’accord.

C’est dans cette atmosphère tendue qu’Adriel Beliaï vécut durant les deux premiers mois de sa vie de bébé. Bien sûr, il n’a aucun souvenir de cette période critique, mais sa mère s’en souvient parfaitement. A cette époque, les disputes se portaient sur tout. De l’heure de la sieste du bébé jusqu’à la couleur des chaussons qu’il devait porter. Finalement, deux mois après la naissance de leur fils, Alekseï et Catherine divorcèrent et la jeune mère emménagea dans un appartement avec les enfants. Sa fille, Sofianne, était déjà âgée de trois ans, âge où elle pouvait être placée au jardin d’enfants pour la journée. Par contre, elle ne pouvait pas confier Adriel à qui que ce soit, elle dut donc trouver un autre moyen de faire de l’argent que de travailler. Une mère monoparentale qui s’occupe de deux enfants en bas âge tombe souvent dans d’ignobles pièges et c’est ce qui arriva. Catherine se jeta tout droit dans la gueule du loup et s’embarqua inconsciemment dans un trafic de drogues d’où elle ne pouvait sortir sans compromettre la sécurité de ses deux petits.

Durant 7 ans, la vie fut ainsi dure, mais réelle pour Catherine Lecomte. Maintenant trafiqueuse d’expérience et aussi prostituée, elle ne pouvait refuser les avances de ses patrons sans risquer la vie de Sofianne, maintenant âgée de 10 ans. La petite avait déjà subi un viol suite à un refus de la part de sa mère et Catherine n’avait pas l’intention de les laisser recommencer. Dans cet horrible cauchemar, elle risquait aussi de perdre son fils, Adriel, que les dealers appelaient affectueusement « Darling ». C’est d’ailleurs ce qui arriva un an plus tard, au cours d’une soirée bien arrosée de vodka et de whisky. Le garçonnet fut sorti de force de l’appartement, par trois hommes complètement ivres qui ne cessaient de lui donner ce surnom ridicule. Âgé maintenant de huit ans, Adriel fut d’abord employé comme simple couverture : des activités un peu douteuses pour le bien-être d’un petit garçon de huit ans abandonné par sa famille, personne ne dénonce ce genre de choses ! Puis il fut ensuite obligé de vendre à son tour, autant la drogue que son propre corps.

A l’âge de 12 ans, il sembla y prendre plaisir, ne pouvant plus se passer de ces nuits torrides pour plus de deux jours. Même lorsque ses patrons ne lui demandaient rien, le jeune homme semblait se plaire à mettre en valeur sa beauté et faisait son possible pour attirer les regards. C’est à l’âge de 13 ans qu’il put enfin retourner vivre chez sa mère, en compagnie de sa sœur. Il continua tout de même ce qu’on l’avait longtemps obligé à faire : prostitution, trafic de drogues, etc. Mais le véritable problème survint lorsque, un soir, il revint chez lui, la chemise tachée de sang. Il u avait eu une bagarre en pleine rue avait-il expliqué à sa mère. Mais celle-ci trop curieuse, tentait d’en savoir la raison. Le jeune homme avoua enfin qu’il était le fautif et qu’il avait intentionnellement attaqué un jeune garçon qui se trouvait à présent à l’hôpital. Il n’était pas réellement blessé, juste un peu secoué, tenta Adriel, mais les mères ont ce fameux pouvoir de détecter le mensonge dans les yeux de leurs enfants…Deux mois plus tard, la dite victime vint réclamer une redevance pour les dommages causés. En effet, son visage qui avait dû être très attirant était à présent traversé par une cicatrice.

Le soir de la bataille, Adriel faisait, comme à son habitude, le tour du quartier de sa démarche féline. Il était soudainement tombé sur une bande de voyous qui le voyait comme un « fils de riche », dû à ses vêtements. Pourtant pauvre, Adriel n’avait pas bien pris ces moqueries idiotes et s’était armé du canif qu’il traînait sur lui en permanence : un cadeau de ses anciens patrons. Il avait alors engagé un féroce combat avec celui qui semblait être le chef du gang et avait tranché la chair de son visage. Pas assez profond pour lui infliger des dommages graves pour sa survie, mais assez pour lui laisser une belle cicatrice.

Catherine accepta de payer la somme, bien que cela représentait une partie de l’argent réservée aux dépenses familiales. Se sentant obligé de contribuer à rembourser sa mère, Adriel développa une véritable obsession, presque narcissique, pour son physique. Il passait des heures devant un miroir, afin d’être à son meilleur. Puis il sortait et ne revenait que le lendemain. Dans l’incapacité de faire quoi que ce soit, sa mère le laissait faire. Après tout, il revenait en bon état, jamais blessé, et les poches pleines d’argent. Des billets, de vrais beaux billets. Si Adriel avait une obsession pour son apparence, sa mère, elle, avait une obsession pour l’argent. Ces billets lui permettaient non seulement de se débarrasser de ses dettes, mais aussi de se procurer une quantité satisfaisante d’alcool. En effet, la jeune mère noyait ses problèmes dans la boisson et ne soupçonnait pas que son fils faisait la même chose.

C’est pourtant lorsque Adriel eut 15 ans qu’il entra dans une phase plutôt étrange de sa vie, une phase dont son entourage devait se douter. Alcoolique et, qui plus est, parfois drogué, le jeune homme fut accusé de trois viols. Il nia les faits et les policiers, qui ne purent trouver des preuves convaincantes, n’eurent d’autres choix que de le laisser partir. Puis il fut accusé du viol d’un garçon du quartier, un garçon qui manqua mourir par sa faute. En effet, le jeune garçon de 13 ans avait été retrouvé dans un appartement vide, les poignets gravés de signes étranges et de phrases immorales. Il avait été violé, enchaîné aux barreaux d'un lit de l'appartement, dont la porte avait été forcée. Les voisins ayant entendu des cris appelèrent la police sans plus tarder. Cette fois, les forces de l’ordre avaient les preuves suffisantes pour inculper Adriel. Il fut envoyé dans un centre pendant un an, mais son état sembla se détériorer dans sa cellule d’isolement. Les spécialistes décidèrent donc de l’envoyer au Pensionnat de Seika, espérant qu’il y serait mieux.

Pourquoi : Adriel voût un culte total à sa propre beauté, presque du narcissisme et il a des tendances violeur-sadique.

Description physique : Adriel Beliaï tient son nom de son visage et de ses cheveux. Lorsque le regard se pose une première fois sur sa silhouette, il est difficile de dire s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. Ses cheveux légèrement ondulés cascadent gracieusement jusqu’au bas de son dos et ses yeux couleur de menthe reflètent la véritable personnalité du jeune homme. Son corps svelte lui donne plusieurs avantages, surtout lorsqu’il s’agit de se vêtir du côté des femmes. Il porte une petite cicatrice, au niveau des côtes flottantes, fruit d’une bataille de rue.

Description Psychologique : Adriel semble être un garçon calme, poli et serviable, enfin, c’est ce qu’il fait croire. Mais il est en vérité tout le contraire. Loin d’être serviable, il ordonnerait à un aveugle de lui porter ses bagages, ou même pire, à quelqu’un qui n’a pas de bras ! Malgré sa politesse, il est parfois bien cruel dans ses propos. Il peut sembler très calme et renfermé, mais c’est un pur menteur. Il aime se faire remarquer par sa beauté et son élégance et c’est pourquoi sa sœur le surnommait « Le Paon ». En effet, c’est un jeune homme qui aime se pavaner et se mettre en valeur par divers accessoires. De plus, il est très susceptible, il le prend très personnel dès qu’une remarque quelconque est posée sur son apparence ou son attitude. Il entre alors dans une crise de sarcasmes, où des répliques toujours plus cinglantes fusent de ses lèvres jusqu’à ce qu’il ait réussi à faire comprendre à son « adversaire » la gravité de ses mots.

Autre : Adriel déteste qu’on le touche sans sa permission, ça le rend fou. Il devient alors très violent et c’est dans ces moments qu’il est le plus dangereux.
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Azilis
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Date d'inscription: 27/10/2005

MessageSujet: Re: + Adriel Lecomte +   Lun 12 Juin 2006 - 12:06

(c'est Spike qui ne va pas être déçu... il voulait des badboys', en v 'la ! XD)

superbe présentation =)

fiche acceptée et validée !

Bienvenue à Seika ^^
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