Le pensionnat de Seika

Nous ne sommes qu'un pensionnat sans grande prétention... Du moins, en premier lieu. Bienvenue dans notre grande et belle famille. Bienvenue au pensionnat de Seika ! *calin collectif <3* (forum Yaoi/Yuri)
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 Anaëlle Kamijio

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Anaëlle Kamijio
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MessageSujet: Anaëlle Kamijio   Sam 25 Mar 2006 - 12:36

Nom : Kamijio

Prénom : Anaëlle

Age : 23 ans

Sexe: garcon

Sexualité : homo sexuel

Famille : Il ne voit plus son père et sa mère depuis une année après son départ de chez lui. Il aimerait beaucoup revoir son petit frère mais cela lui est impossible.

Histoire : L’histoire D’Anaëlle, étant une historie étrange et peut joyeuse, il est très long de tout remémorer et il serait impossible d’oublier ne serait-ce qu’un seul moment de toute cette vie de déchéance, car elle deviendrait alors incompréhensible et tellement fausse…

L’hôpital Shikagawê était l’un des plus grand bâtiment de béton de la ville de Kyoto. Cet hôpital avait été construit au centre d’un parc fleuris où pouvaient aller se promener les différents patients de ce lieu. Ce jour là, le Parking des urgences était pleins La salle d’attente - salle carrée entièrement vitrée où étaient posées une vingtaine de sièges autour d’une table basse en bois disparaissant sous les magasines n’étant plus de jour d’aujourd’hui - était pleine. Les hôtesses ne cessaient d’appeler des médecins ou tentaient de calmer les patients se plaignant de l’attente trop longue. Au milieu de ces cris une femme enceinte tentait de respirer à fond pour ne pas accoucher au milieu de la pièce. Ce fut au bout de dix minutes d’attente qu’une sage femme alla la chercher. La femme enceinte se leva lentement du siège noir aux coussins blancs sur lequel elle était assise et s’agrippa à un grand et mince homme brun vêtu d’un vieux jean noir et d’une chemise blanche. Avec la précipitation il n’avait pas prit le temps de mettre des chaussures. Il était donc en pantoufles, mais personne ne le remarquait au côtés de sa femme ne chemise de nuit blanche.

Le couple traversa de longs couloirs tous carrelés de blanc, que ce soit les sols ou les murs. Alors qu’elle se faisait pousser dans une chaise roulante, la femme, qui avait perdu les eaux, était ahurie devant le nombre de malades qui entraient et sortaient des salles pour le peu médecin qu’il y avait dans l’hôpital.

Ils arrivèrent enfin dans la salle de travaille où l’on allongea aussitôt la futur mère sur une sorte de fauteuil, au centre d’une minuscule salle, elle aussi, blanche.

Au bout de vingt trois minutes de travail une lumière aveuglante apparue au niveau de ses yeux. Il n’en avait pas l’habitude et se mit à hurler, pleurer de toutes ses forces tellement ses yeux le brûlait. Son petit corps en sang fut prit par une sage femme qui le langea immédiatement dans une minuscule couverture en coton bleue claire. Elle lui mit, ensuite, des gouttes dans les yeux, pour atténuer la douleur, puis on le posa sur le ventre de sa mère où il s’endormit aussitôt, au milieu des larmes de joies de cette femme. Un nouvel être était né, Anaël Kamijio.

Né dans une famille religieuse Anaël passa le plus claire de sa jeunesse dans les nombreuses églises de Kyoto à toujours demander ce qu’il fallait faire ou ne pas faire. Pour sa famille tous moments étaient bons pour penser à dieu. Au début de chaque repas, pour le remercier de la nourriture qu’il leur donnait et leur permettait de manger, avant de se coucher pour lui remercier de leur avoir fait vivre une journée de plus et demander à pouvoir en vivre une nouvelle, le lendemain ou bien le dimanche pour cette nouvelle semaine de vie et pour le remercier de leur accordé le même jour de repos qu’il avait eut à la création de la terre. En dehors de ces jours ils allaient aussi à la mess au moment de noël, pour fêter la naissance de Jésus Christ ou encore à pacques en l’hommage de sa mort…

Etant donc très religieuse la famille Kamijio ne laissait rien passer et désirait que ses trois enfants, Raphaëlle, sa grande sœur, lui et Gaël son petit frère, adoptent une attitude respectable pour qu’ils ne soit pas rejetés aux griffes de Satan, devant les portes du paradis. Mais, pour son plus grand malheur, Anaël, l’avant dernier de ses enfants, était vu comme l’un des futurs aspirant de ce démon terrorisant tous les religieux. Détestant les ordres et trouvant inique que l’on puisse le forcer à croire en un homme qu’il n’avait jamais vu, en dehors de ses effigies, le révoltait au point de haïr cet être tout puissant, dieu, et de passer sa jeunesse à le défier…

Au départ, étant bien jeune et insouciant, il ne faisait que de nombreuses farces puériles à son entourage, tel se cacher pendant des heures au point de causer chez ses parents la plus grande peur du monde, on bien faire peur à tout bout de champs et désobéir à certaines petites règles de la vie en société.

Ce ne fut qu’un jour qu’il commença réellement à alerter ses parents. Il faisait nuit, toute la maisonnée dormait et les étoiles brillaient dans un ciel sombre sans nuages. La lune brillait des plus beaux éclats et passait au travers des vitres, formant une atmosphère apaisante et, en même temps, étrange dans ce lieu de vie. Il n’y avait aucun bruit, jusqu’au moment où une marche d’escalier grinça sous le poids d’un jeune garçon, Anaël. Il grimaça et froissa de sa petite main son pantalon de pyjama bleu pâle. Son autre main se tenait à la rambarde de ses escaliers de bois. Il attendit quelques secondes, pour être sûr de n’avoir réveillé personne. Quand il compris que non, il continua sa descente pour se retrouver sur un carrelage. Ses pieds nus se mirent à sauter dans tous le sens tellement le sol était froid, mais il se dirigea immédiatement sur un tapis assez chaud pour lui. Restant debout, il se mit à scruter les environs et se stoppa à la vie d’une crois sur laquelle était dessinée l’effigie de Jésus Christ. Il se mit à courir silencieusement jusqu’à elle et la retira du mur. Il était écrit, en dessous Que dieu protège les habitants de cette maison ainsi que ceux qui en franchissent le seuil . Anaël laissa passer un bruit d’énervement dans le calme de la maison puis se dirigea vers une autre pièce. Un second crucifix était accroché au mur, et il le déroba aussi. Le garçon passa sa nuit entière, à voyager dans les différentes pièces et différents étages de la maison pour voler tous les crucifix qui ornaient la maison.

Le lendemain matin, alors qu’il tournait en rond, dans son lit, à regarder le jour se lever, il entendit un cri effroyable d’une femme qui se mit à courir dans la maison, remarquant qu’il n’y avait plus une seule pièce de Jésus. Pendant qu’Anaël riait, fixant les croix qui s’étalaient sur son matelas son père monta les marches qui menaient à sa chambre pour l’informer de l’effroyable nouvelle qui avait fait tomber sa femme dans les pommes. Quand il découvrit que le larron était son propre enfant il prit panique et ne pu rien dire, tellement l’angoisse avait prit part de lui. Ca y est, il était entré dans la part sombre de sa vie et ses parents l’avaient compris. Il était prêt à tout pour ruiner la vie de ses parents, mais il allait le faire, au péril le la sienne.

Au fil du temps Anaël poussa dans ses plans « machiavéliques », comme disaient ses parents à tout bout de champs. Il se mit à refuser les prières avant le repas et commençait la dégustation alors que tout le monde avait les yeux fermés, les doigts croisés et récitaient, chacun à leur tour, un remerciement à dieu. il refusa ensuite la mess et tout ce qui pouvait se baser sur la religion chrétienne dont sa famille, et non lui, faisait partie. Mais ce fut le soir de Noël qu’il poussa le bouchon trop loin, selon ses parents. Ce fut ce soir là, alors qu’il avait accepté de se rendre à l’église qu’il fit la plus grande erreur de sa vie…

Anaël était assis sur l’un des bancs de bois qui se trouvait tout au long de la pièce. Il fixait avec dégoût l’immense crucifix qui était accroché au mur et s’imaginait frapper l’homme qui y avait été accroché. D’après le jeune garçon il avait bien mérité son sort et personne ne devrait avoir pitié de lui. Au milieu de l’enregistrement audio d’une musique de Noël qu’Anaël se leva silencieusement pour se pousser dans l’allée centrale de l’immense pièce. Aucun des priants ne l’avait vu, même pas le directeur de la mess tellement il tait plongé dans ses pensées et les souhaits qu’il formulait au tout puissant.

*pfft, bande d’idiots, il ne vous aidera pas, même si vous le suppliez tous les jours.*

Anaël marcha alors sans bruit sur la moquette bleu. Il fixait les murs décorés de bouquet de fleurs et de chandelles. Il suivait les rangées de bancs de ses petits doigts blancs pour se retrouver vers un petit autel de bois recouvert d’une fine nappe de dentelle blanche destinée à protéger le petit meuble surplombé d’une scène religieuse, la naissance de Jésus. Il était représenté enfant, langé dans un drap blanc. Etant dans une sorte de vielle ferme il y avait de la paille partout et les jeunes femmes qui s’occupaient de lui étaient toutes très pauvrement vêtu. Le jeune garçon attrapa l’une des pièces pour en connaître la texture.

*De la cire…Ca se brisera si facilement…*

Le visage du garçon fut comme transformé en celui d’un monstre. Ses yeux se refermèrent pour que l’on ne puisse plus qu’entrevoir ses pupilles, un sourire mauvais et amusé se forma alors sur ses lèvres et ses trais se tirèrent à en faire une personne au regard de feu. Il agrippa la fine nappe et la tira d’un seul coup bref. Son geste fut tel que la petite scène de cire suivit la route de la dentelle et alla s’échouer sur la moquette bleue, où elle se brisa.

La fin de soirée fut horriblement chamboulée et remplie de cri, de larmes et de coups. La mère du garçon le menaça de lui donner la mort pour qu’ils aient tous la paix. Elle lui hurla même qu’elle aurait la faveur de dieu en envoyant ce monstre dans les flammes de l’enfer. Envoyé dans sa chambre le jeune garçon se glissa sous sa couette pour pleurer des coups qu’il avait reçut. Quelques heures plus tard la porte de sa chambre s’ouvrit pour laisser place à un carré de lumière. Une ombre apparue alors. C’était une femme, grande et fine aux cheveux longs. Elle tenait quelque chose dans sa main, un poignard, et s’avança vers le lit d’Anaël. Les yeux emplie de haine et se visage crispé par l’énervement et la peur, la femme leva son arme en l’aire pour la planter dans le corps qui s’était caché sous la couette. Elle releva son arme et frappa encore et encore jusqu’à ce qu’elle ne sente un sang chaud couler à ses pieds. Un sourire malsain s’afficha alors sur son visage et elle retira la couette du corps sans vie comme on arrache un scotch d’une plaie. C’est à de moment que son visage changea, quand elle découvrit que ce n’était pas son fils, sous les draps. Des larmes se formèrent dans ses yeux pour se jeter dans les creux de ses joues qui venaient de se former, par la douleur et l’angoisse, la haine et la tristesse intense qui s’était emparée d’elle. La femme se laissa tomber aux pieds du meuble et attrapa une main froide, celle de sa fille aînée…Là, alors que le calme était revenu, la porte de l’armoire de bois qui se trouvait dans un coin de la chambre s’ouvrit violemment et laissa Anaël tomber au sol. Il fixa sa mère. Ses yeux étaient rouges et froids. Elle s’en voulait plus que tout et se dirigea lentement vers fils pour le prendre dans ses bras. Elle avait tué sa fille, elle ne pourrait se faire pardonner et ne pouvait plus tuer son enfant. Elle ne voulait plus perdre un seul membre de sa famille et espérait le redressement de son petit garçon.

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MessageSujet: Re: Anaëlle Kamijio   Sam 25 Mar 2006 - 12:37

Le lendemain, alors que le soleil tentait de percer les nuages blancs dans le ciel bleu tout un peloton était regroupé autour d’une caisse de bois vernie, le cercueil d’une jeune adolescente. La mère de la défunte vêtue de noire et d’un châle, un mouchoir à la main tenait un jeune garçon par la main, habillé d’un costume noir et d’une petite cravate blanche. Il avait beau retenir ses larmes il était forcé d’en laisser passer la plupart, tellement il en était submergé. Alors que le prêtre prononçait les paroles habituelles pour chacun des enterrements Anaël était prit par autre chose, ses souvenirs le rattrapaient. Il se revoyait allongé dans son lit, pleurant et entendait de nouveau la porte de sa chambre s’ouvrir, il revit et réentendit la douce voix de sa sœur, la seule qui ne l’eut jamais compris…

La fille s’approcha de lui et s’assit au bord de son lit, posant sa main sur son dos endolori par les coups que ses parents lui avaient infligés. Elle mit ses bras autour de lui et lui susurra de nombreux mots pour l’apaiser. Elle se mit alors à lui chanter une chanson, avant de lui avouer la véritable raison pour laquelle elle était ici. Elle se posa à côté d’Anaël et commença à parler.

« Ce soir…Tu ne dormiras pas dans ton lit. Je veux que tu te caches dans l’armoire et que tu regardes ce qu’il va se passer. Maman va rentrer ici, ce soir, pour te tuer, et je l’en empêcherais. Quand elle pointera son arme sur moi, alors qu’elle croira que c’est toi je la prendrais et, toi, tu fuira…C’est compris ? »

Anaël fut tiré de ses pensées par sa mère qui l’interpella pour qu’il la rejoigne. Ca y est, il était sortit de l’une de spires phase de sa vie, mais une nouvelle allait débuter…

Les jours passèrent et le jeune garçon regrettait. Il était le plus coupable dans l’histoire. Son égoïsme avait causé la mort d’une fille qui n’avait rien fait que de l’aider. Il se dit alors qu’il était mauvais et qu’il ne méritait que la mort, mais, refusant de mourir il décida de devenir quelqu’un d’autre. Il savait que sa mère aimait sa jeune enfant et il décida de devenir elle. Prit de folie depuis cet évènement de sa vie, le garçon rejeta l’Anaël qu’il avait toujours été et décida de devenir Anaëlle, une jeune fille modèle. Il décida de prendre les robes de feu sa sœur rejeta son côté masculin, tellement il était mauvais. Prenant exemple sur sa sœur le jeune garçon appris pas cœur ce qu’elle aurait été si elle était encore ici. Il devint alors une jeune fille droite et saine. Il, ou plutôt elle, devint douce et raffinée, aimable avec le monde. Etant souvent trop gentille il savait qu’il lui arriverais quelques malheurs, mais il s’en fichait…Le jeune garçon était devenue une jeune fille très différente d’avant. Décidant de se travestir pour le bonheur de sa famille le jeune travesti n’eut, en retour, que des malheurs, des moqueries et le rejet de tous ceux qu’il aimait. N’acceptant pas ce comportement, car jugé comme un pêché, ses parents, ainsi que les autres membres de sa famille, lui interdirent de continuer ainsi et de rester un jeune garçon. Pour rajouter à cela il avait droit aux insultes de tous ceux qui connaissaient sa véritable identité et il décida de se renfermer sur lui-même. Il ne voulait et ne pouvait plus redevenir un garçon. Le traumatisme qu’il avait eut, l’ayant atteint d’une déficience mentale mineure, lui empêchait de comprendre qu’il ne pouvait être ainsi et qu’il était seul et triste. Dans sa tête i les sentait bien, et c’était le plus important pour lui. Maintenant si aucune des choses qu’il pouvait faire ne plaisait à ceux qu’il aimait, autant rester ce que lui il voulait et décida de mener sa vie seule et de rester cette jeune fille bien sous tous rapports.

Les années passèrent et le garçon restait enfermé dans des lieux isolés seul, refusant désormais de parler à qui que ce soit, tellement il avait peur des moqueries. Mais, un jour, il rencontra un jeune garçon qui se mit à lui parler, sans aucun mot blessant, ni même sans faire attention à ce qu’il faisait de lui. Bien sûr, il lui avait demandé pourquoi un tel geste, pourquoi il avait décider de se travestir, mais rien de plus. Les deux garçons devinrent amis et, au fil des semaines, des mois, ils devinrent très proches, plus que proche. Ce fut lors d’une nuit, alors qu’ils étaient seuls et parlaient que l’ami d’Anaëlle lui avoua qu’il aimait quelqu’un. A force d’être titillé par le travesti il lui avoua qu’il l’aimait lui, en lui donnant un baiser. Le garçon se retira avant tout, prit pas la peur et se perdit dans un tas de questions tels que « Qu’est-ce qu’il se passe ? », « il est gay ? », « Il m’aime ? », « et moi ? Je l’aime ? »…Au bout d’un moment le garçon froissa sa jupe et se rapprocha du garçon pour lui rendre le baiser qu’il lui avait donné. Au moment même de cette scène la porte de sa chambre s’ouvrit pour laisse place à une femme horrifiée qui en lâcha l’assiette de nourriture qu’elle tenait fermement dans ses mains. La femme se jeta sur son enfant pour le jeter au sol et força son nouveau petit ami à sortir pour qu’ils ne se revoient plus jamais. Le garçon fut alors frapper pour sa replanissement mais ça ne servait à rien, il était comme il était et aucun coup ne pourrait le faire changer. Désormais cloîtré dans sa chambre le garçon ne pu plus jamais sortir de cette pièce. Il se lavait dans un pot et ses parents lui apportaient son repas. Passant ses jours et ses nuits à pleurer tout en comprenant à quel point sa vie était un tourment et un rassemblement d’ivresse et de mauvais pas il eut comme l’envie de mourir, mais n’eut pas le temps d’y penser que la chose qu’il redoutait le plus n’arrive…

Alors qu’il regardait la lune par la fenêtre de sa chambre, le menton posé sur son avant bras Anaëlle se sentit comme étrange. Il avait l’impression de partir, de plonger dans un trou noir et de disparaître. Il s’endormit et se laissa tomber au sol de bois foncé. Quelques minutes pus tard le travesti ouvrit els yeux, mais son regard n’était pas le même. C’était un regard froid et mauvais tel le véritable Anaël, le mauvais Anaël…Oui, il était ressortit de la gentille petite fille pour reprendre sa place. Il se leva et arracha ses robes insultant son second côté de n’être qu’une « tante » et une traînée. Il ouvrit la prote de sa chambre et descendit voir ses parents. Il était bien décidé à ce venger de ce qu’avait voulu faire sa mère de lui. Elle allait perdre la vie et ce serait bien fait pour elle. Il attrapa une paire de ciseaux et serra fermement sa main contre. Un sourire sadique apparu alors sur son visage et un air de vengeance prit place. Arrivé vers la pièce où celle-ci dormais Anaël passe un œil dans l’entre ouverture de la porte pour la voir dans la lumière de la nuit. Il posa doucement sa main sur la porte de bois et, au moment où il s’apprêtait à pousser la porte d’un coup et sauter sur le lit de sa mère il sentit une brûlure au niveau de son crâne. Il laissa tomber son arme et fut forcé de se laisser tomber lui-même au sol. Il se boucha les oreilles comme pour na pas entendre les cris qu’il se mit à lâcher puis s’évanoui…

Au bout de trois moi les médecins découvrirent qu’il avait un dédoublement de personnalité et que la schizophrénie qui était en lui était développée à un point même que son changement de comportement était entre ses deux lui différents. En fait, on pouvait en conclure qu’Anaël était habité par une Anaëlle qui prenait le dessus le plus souvent, bien heureusement. Ce nouveau problème dans sa vie lui valu une chute encore plus grande dans la société et i les renferma de plus en plus sur lui-même. Très souvent Anaël tentait de reprendre son corps mais la jeune fille se battait car elle refusait de perdre ce qu’elle avait de plus cher, ce qui causa alors chez l’enfant un combat contre lui-même.

Deux ans plus tard [ça passe si vite ^^], alors qu’il avait 16 ans Anaëlle se mit à se passionner pour la magie. Ayant réussit à s’extirper de sa chambre elle s’acheta un livre de sorcellerie. Apprenant des sorts mais ne marchants pas elle abandonna sous les cris de ses parents qui refusaient cet acte ignoble.

A force de ne sentir rejetée et de se battre pour garder son corps Anaëlle plongea dans une dépression telle qu’elle refusa de manger, de se laver…Elle refusait tout et passait ses journées au lit à observer le ciel. Au bout d’un moment elle tomba malade et l’on dû fait appel à un médecin qui conseilla à ses parents de la mettre en hôpital spécialisé. N’aimant pas leur enfant et ne voulant pas dépenser leur argent pour cela ils décidèrent que non et laissèrent leur fils seul proche de la mort pendant plus de trois mois. Ce ne fut que vers ses dix sept ans que son père fit un geste. Malgré tout ce qui était arrivé à la famille Kamijio depuis la naissance de leur fils il était tout de même celui qui l’avait élevé et pensait qu’il était responsable de l’état actuel de son dernier enfant. Il l’aida donc à se redresser en le forçant à manger et en passant la plus de temps possible avec lui, à parler et à empêcher le mauvais Anaël de ressortir, malgré toutes les tentatives qu’il avait beau faire.

Ce ne fut que lorsqu’elle était majeure qu’il sortit de ses problèmes, malheureusement pour en retrouver d’autre. Mais, dette fois-ci elle savait ce qu’il voulait faire. C’est pourquoi elle décida d’avouer à ses parents qu’elle abandonnait définitivement la religion et qu’elle refusait désormais d’en entendre parler. Bien sûr elle ne fut pas acceptée, même par son père avec qui elle avait désormais de très bons thermes et redevint l’un de ses ennemis. Plus personne n’accepta donc de lui adresser la parole et, de nouveau, elle redevint seule. Et c’est à ce moment là qu’elle trouva la parade parfaite car elle décida de partir de chez elle et de ne jamais revenir. Le temps de se préparer à tout cela, en cachette elle y passa quatre et ans et prit la fuite de chez elle quand elle avait déjà 22 ans.

Il faisait nuit, la lune était cachée par les nuages gris et les étoiles semblaient ne jamais avoir existé. Anaëlle portait un kimono noir à la ceinture blanche décorée de roses noirs dessus. Ses cheveux bruns étaient parcourus de nombreux reflets bleus et était coiffées par deux battons de cuisine qu’utilisaient tous les chinois pour se nourrir. Elle portait à la main une valise de cuire marron et un bout de papier dans l’autre. Dessus il avait écrit C’est finit, je vous quitte. J’arrête tout, je vous quitte. Les coups que vous ne me donnerez plus me rendront heureuse, je vous quitte. Les bleus que j’ai sur le corps disparaîtront, je vous quitte et mon sourire enfin réapparaîtra. Je vous quitte… Elle posa la lettre sur la table de salon et quitta la maison. Son voyage à la recherche d’un meilleur endroit que chez elle dura une année entière et elle arriva enfin là où elle trouverait le bonheur, la pension Seika. Un nouveau professeur était né, et, tout ça, avec le sourire…

[désolé ce n’est pas forcément toujours bien écrit, surtout la fin que j’ai bâclé à force d’en avoir marre de taper cette histoire trop longue à mon goût :P ]

Pourquoi : Il fuit sa famille et espère devenir professeur dans la pension.

Description physique : Les fins et magnifiques yeux noirs d’Anaëlle ont la capacité d’afficher deux humeurs bien différente, sans même la demande de leur « maître ». Ils inspirent bien souvent à la tranquillité et à la paix ou encore la nostalgie, du fait que beaucoup de personnes s’y risquant arrivent parfois à s’y perdre. Mais, à des moments plus futiles et amusants Ceux-ci prennent un air plus moqueur qu’autre chose, ce qui lui aura toujours valu beaucoup de mal entendus avec les autres. Même énervé, ses beaux yeux restent toujours assez calmes ou amusés, au point de ne jamais connaître sa véritable humeur. Sa Peau laiteuse est maquillé d’un peut de poudre rose et ses deux fines lèvres ressortent, lui faisant un visage enjoliveur (ben dit donc, il/elle n’est pas moche !)
Ses cheveux bruns retombant sur ses épaules parcourus d’une multitude de reflets bleus. Etant toujours coiffés d’une simple manière de façon à ce qu’ils tombent raides sur ses épaules il lui arrive très rarement de ce coiffer véritablement, en dehors des grandes occasions où ses coiffures peuvent être d’une magnificence suprême (si elle y met du temps ^^).
Ses maigres et longues jambes sont toutes deux portées pas de petits pieds toujours recouverts par des chaussettes japonaises, restant dans le monotone blanc. Ses hanches, très maigres, laisse apparaître fortement la forme de ses os, tout comme au niveau de ses côtes.
Le garçon porte toujours sur lui un corsaire bleu ou noir, cela dépend des fois, dans lequel il prend le bon soin de faire tenir une paire de prothèse, lui permettant de se travestir, comme il le désirerait.
Ses deux bras blancs sont toujours recouvert de manches, mais laissant apparaître de petites chaînes d’argent sur lesquels il a toujours fait graver le nom de tous ceux qu’il aime. Ses ongles longs ne sont jamais recouverts de verni, même pour les occasions qu’il considère spéciales.
Les tenus d’Anaëlle sont toujours dans les tons de blancs, bleus ou noir, pour ses habituels kimonos, même s’il prend toujours le soin de se rajouter quelques chemisiers ou verstes à grandes manches colorés. Ne portant que des robes, il est très difficile de ce rendre compte du véritable sexe du garçon. Bien sur, ce n’est pas mission impossible, mais il faut bien le connaître pour le savoir.


Description Psychologique : Anaëlle, tout comme son histoire, est doté d’un étrange caractère qui le rend encore plus difficile à cerner.
La complexité de son esprit est tout d’abord du à son étrange personnalité. Ayant été éduqué, dès la mort de sa sœur, comme une gentille fille, il tenta de rejeter de lui son mauvais côté, et surtout son côté masculin, mais celui-ci gagne, tous les jours, de plus en plus de terrain et arrive à ressortir de lui, prenant le contrôle de son esprit et faisant de lui un monstre à toute occasion. Pour dire cela en plus court, il est atteint par un déboulement de sa personnalité du à sa traumatisante jeunesse.
La partie féminine d’Anaëlle : La part féminine d’Anaëlle est encore celle que l’on voit le plus, qui a toujours le dessus. Cet Anaëlle là est atteint d’une timidité maladive qu’il aimerait combattre en devenant professeur dans un établissement tel que Seika. Sa douceur particulière lui vaudra aussi beaucoup de mal auprès de toutes personnes mauvaises, car, désirant transformer ce monde en gentillesse incarné et ne connaissant pas l’utilisation de « la grosse voix » il lui arrivera très souvent de vouloir être trop doux et de se faire marcher sur les pieds. L’autre point fort de ce magnifique caractère si enjoliveur et l’aide d’autrui. Jamais il ne pourrait laisser une personne dans l’embarra, qu’il la connaisse ou pas. Ceci lui aura aussi valu des coups et des reproches lorsqu’il se croyait obliger d’aider de pauvres jeune se faire frapper ou racketter. Bien sûr, il ne faut pas oublier son plus grand point fort, c’est son amicalité et le fait qu’il sourit à toute occasion pour remonter le morale des plus tristes et plus démunies. Ce côté-là d’Anaëlle peut être sérieux ou amusant, selon ce qui convient le mieux aux autres. Cherchant toujours à faire le bonheur de ses proches il passe sa vie à s’abandonner à de nombreuses taches qu’il ne devrait pas exécuter et se casse dans les moments tristes, car il ne veut pas apporter toute sa peine sur les autres…

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MessageSujet: Re: Anaëlle Kamijio   Sam 25 Mar 2006 - 12:37

La partie masculine d’Anaëlle : en plus de « partie masculine » il serait tout à fait logique de dire la « partie mauvaise…démoniaque, d’Anaëlle ». L’Anaëlle masculin est qualifié comme un déchet de la société. Contrairement à son autre partie, il essaye de s’afficher et prendre la place de cette part qu’il appelle chochotte et menteuse. L’Anaëlle masculin est… « Grande gueule » ? Il ne peut s’empêcher de donner son avis d’une façon sèche et moqueuse. Refusant d’avoir tort il saura argumenter ce qu’il dit et répliquera toujours de façon à ce que les autres abandonnes et acceptes qu’il dit toujours la vérité. S’énervant pour tout, il ne faut jamais lui parler de travers, ou du moins d’une façon qu’il prendrait de travers. Ne vous amusez jamais à le contrarié car étant très rancunier il tient toujours à se venger et ses vengeances ne sont jamais bien sympathiques. S’énervant pour tout et rien il ne pardonne jamais et se bat jusqu’à ce que l’autre le supplie de le pardonner...Chose à laquelle y répond toujours non ! N’étant constitué que de points faibles, il est très dur de faire toute la liste de son caractère, tellement il faudrait du temps (et de la place !). C’est pour cela que seul les points les plus importants seront exposés ici. Etant égoïste Anaëlle ne donne rien et prend même aux autres. Voulant toujours avoir plus il refuse que quelqu’un possède quelconque chose que, lui, n’a pas. Sa méchanceté étant ravageuse, elle aide à comprendre le comportement qu’il adopte avec les autres et pourquoi il aime els vengeances. Cette méchanceté est tellement pousser qu’il en va même à mettre faire l’inverse totale de sa part féminine : Au lieux d’aider ceux dans le besoins, il préfère les enfoncer, les faire pleurer et se moquer d’eux. Toutes ces mauvaises choses qui font de lui ce qu’il ait l’aident à le rendre fier de lui…et à le rendre…heureux…

Autre : il a un rouge gorge nommé Ruri

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Azilis
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MessageSujet: Re: Anaëlle Kamijio   Sam 25 Mar 2006 - 14:47

s'pèce de cauchemar de valideurs de fiche, va ! ><
j'ai jamais vu une présentation aussi longue XD
tu bats tous les records, dis-donc :p
t'aurais pas pu trouver une histoire plus compliquée ? XD
elle est sombre et belle... la mère est presqu'effrayante.

attention : un corsaire est un pantalon très moulant, assez court, en coton la plupart du temps
un corset est un truc qui empêche souvent de respirer, tellement il est serré pour affiner la taille (enfin, maintenant, les gens préfèrent se laisser crever de faim, et les corsets ne se serrent plus autant ^^)

fiche acceptée et validée, bon jeu XD
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Anaëlle Kamijio

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