Le pensionnat de Seika

Nous ne sommes qu'un pensionnat sans grande prétention... Du moins, en premier lieu. Bienvenue dans notre grande et belle famille. Bienvenue au pensionnat de Seika ! *calin collectif <3* (forum Yaoi/Yuri)
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 Archi Kaboul

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Archi
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Date d'inscription: 10/03/2007

MessageSujet: Archi Kaboul   Lun 12 Mar 2007 - 20:07

Note: C'est un prof' ^^ je peuuuux ? =3

Nom : Kaboul

Prénom : Archi

Âge : 23

Sexe : Masculin

Sexualité : Tout ce qui bouge.

Famille :
Père : Harush Kaboul. Un africain originaire de côte d’Ivoire, il a vécu sa jeunesse là-bas, et dès qu’il eut la majorité, il s’enfuit en France par différents moyens de transports : auto-stop, transports publics, bateaux clandestins. Il a traversé toute l’Afrique, la mer méditerranéenne et l’Espagne. Il a vécut dans la banlieue Parisienne. Ses débuts là-bas furent difficiles, il avait pour intention d’être boulanger. Mais apparemment le racisme lui empêchait à exercer tout métier légal. En plus, on lui demandait à chaque emploi ‘ses papiers’, il ne savait pas de quoi il s’agissait. Il dû alors exercer des choses plutôt risqués, en particulier dans le ‘deal’ de drogues. Tout allait bien pendant un instant, ses affaires étaient très rentables. Il cacha une partie de l’argent dans un endroit très caché, dans les égouts de la ville. Lorsqu’il eût 25 ans, il connut alors une femme charmante allemande. Celle-ci tomba folle amoureuse de l’africain et le couple se maria très rapidement. Harush eut alors un fils, qu’il nomma Boulak. Une année plus tard il eut un deuxième, celui-ci porta le nom d’Archi. La ressemblance du prénom du premier frère à son nom plaisait aux deux parents. Leur éducation ne fut pas la plus saine, car les deux jeunes garçons à fumer assez tôt. Mais Harush n’y donnait pas tellement d’importance, il était simplement heureux que sa vie aille bien économiquement. De temps en temps, il allait avec beaucoup de méfiance et discrétion rajouté de l’argent dans sa cachette. Il ne pouvait pas ouvrir de compte en banque car il n’avait pas de papiers. Il ne voulait pas demander à sa femme d’ouvrir le compte en banque parce qu’il ne faisait pas confiance au système et à tout ce qui était légal. Son travail finit par le mener à des ennuis, et il fut persécuté par la police. Il déménagea avec ses enfants vers l’Allemagne. Mais sa femme ne pus pas venir parce qu’elle devait rester quelques temps pour causes de travail, elle les rejoindrait dès qu’elle pourrait.

Mère : Lisa Ünkruth. Une allemande qui a immigré en France à l’âge de 23 ans. Sa jeunesse en Allemagne fut très simple, mais ses parents étaient très pauvres, à Berlin. Elle avait décidé de faire un voyage à Paris pour tenter de trouver de l’argent ou un travail. Là-bas, elle connut Harush, un africain qui vivait à Paris. Elle tomba folle amoureuse de lui et décida de rester sans rien dire à ses parents. Lisa se maria avec Harush, elle était heureuse, pensant que celui-ci était un homme d’affaires, alors qu’il était dealer. Elle eut alors deux enfants, deux garçons d’un an d’écart. Elle s’occupa longtemps d’eux, mais lorsqu’ils débutèrent à aller au collège, elle n’avait plus rien à faire à la maison. C’est alors qu’elle commença à se prostituée pour apporter plus d’argent à la famille. Elle voulait qu’Harush soit fière d’elle, alors elle revenait de son ‘travail’ en uniforme de bureau. Et quand des fois son mari s’étonnait qu’elle ait tant d’argent, elle lui disait que ses parents lui en envoyaient. Après quelques années heureuses, le caractère de Lisa s’était affaibli, elle n’empêchait plus ses fils de faire des bêtises, de dire des gros mots, de fumer etc.… Mais tout allait bien sinon, à part quelques blessures des garçons, qui se battaient souvent au collège ou dans la rue. Un jour, Harush annonça à Lisa qu’il avait eut des problèmes judiciaires, il lui dit : « Les flics ont fait un contrôle au bureau et on vu que j’étais sans-papiers, il faut partir d’ici ». Lisa appela alors ses parents en Allemagne pour savoir s’ils pouvaient les hébergés. Elle avait honte de les appeler, car en plus elle ne leur avait pas parlé depuis sa ‘fugue’. Mais elle n’avait pas le choix et il n’y avait pas de temps. Son cœur battit à chaque sonnerie tandis qu’elle attendait que quelqu’un décroche. Mais en attendant entendre sa mère, il entendit un jeune homme, celui-ci était en faite un notable et quand elle se présenta, il s’écria : « Mme Ünkruth ! Quelle chance ! On vous cherchait ! Enfin, excusez-moi, je suis navré de vous informez si soudainement et tardivement, mais vos parents sont morts il y a une semaine, toutes mes condoléances. Donc je vous cherchai pour vous prévenir que vous toucher leur appartement, ici en banlieue de Berlin. ». Lisa se contenta de dire ‘merci’ et raccrocha pour pleurer de longues heures en cachette. Elle ne voulait pas attrister son mari. Elle lui expliqua alors que ses parents étaient partit en vacances et qu’il pouvait aller là-bas y vivre. Mais elle lui dit qu’elle devrait rester un temps ici pour son travail. En faite elle ne supporterait pas aller vivre dans cet appartement, après tout ce qu’elle avait fait. Elle vécu alors quelques mois toutes seule à dans la banlieue parisienne. C’est alors qu’un jour un homme vint frapper brutalement à la porte, elle se dirigea vers la porte et l’ouvrit. Cet homme lui demanda ou était Harush, elle répondit qu’elle était sa femme et que celui-ci était partit vivre en Allemagne. L’homme furieux qui en fait était le chef de ‘deal’ d’Harush s’écria : ‘Oh l’enculé, il s’est cassé avec tout l’oseille ! Je crois bien que le prix de ce qu’il m’a prit vaut bien ta vie. » Elle ne comprit pas ce qu’il se passait, mais elle vit un calibre de pistolet face à ses yeux, un bruit puis plus rien.

Grand Frère : Je vais éviter d’en parler sinon je dois dévoiler l’histoire. Donc il a eut une enfance semblable à Archi.


Pourquoi : Besoin d’emploi, et d’être éloigné des gens qui le recherchent.

Description physique : Archi porte une peau noire claire issue des origines africaines de son père. Ses yeux sont un mélange de marron clair et de jaune, une couleur étrange et envoûtante. Il a un nez aquilin, des traits raides, des lèvres très fines. Ses cheveux sont d’habitude noir et un peu frisés. Mais pour changer d’apparence et fuir le danger, il les a traité pendant longtemps pour qu’ils soient blanc pur pour toujours, et très lisses. Cette coupe lui va assez bien à son avis. Il porte souvent des croix, mais ce n’est qu’un symbole, il ne croit à aucune religion. Sa carrure est très imposante, sa souplesse est très bonne. Ses muscles sont souvent mis en valeur par ses vêtements serrés et moulants, il a l’habitude de porte des débardeurs. Il a peu de cicatrices, mais pourtant il s’est battu des centaines de fois dans sa vie. Il est souriant parfois, mais quand il veut, son visage peut provoquer une tension chez les gens qui l’entourent, montrant une sévérité imposante. De temps en temps il porte des petits anneaux métalliques dans son oreille droite. Physiquement sa santé va assez bien, quoique pendant sa jeunesse elle était moins bonne car il consumait des tas de drogues. Mais depuis son parcours en tant que moine tibétain, il est bien plus sain. Il aime porter des pendentifs autrement, qu’ils soient religieux ou pas.

Description psychologique : La première chose qui se voit chez Archi c’est son sang froid. Il n’as que très rarement versé des larmes et piqué des colères dans sa vie. Il sait rester calme, surtout depuis qu’il était moine tibétain. Il n’est pas capricieux, il a très peu d’envies et d’objectifs. En général, il vit la vie le jour le jour sans s’inquiéter. Il ne supporte pas par contre l’insolence et les mensonges. Il a une âme plutôt de justicier, et veut régler les injustices qu’il voit. Il n’est pas très généreux mais n’est pas non plus égoïste. Et pour son point de vue religieux, il croit en lui et rien d’autre. Par rapport aux autres, il ne se prive jamais d’utiliser la franchise, sa sincérité est suprême, et il dit ce qu’il pense à tout instant sans aucune honte ou gêne. Il n’est donc pas du tout timide au contraire. Il a certain sens de l’humour, il parle plutôt poliment en général. Mais quand il parle à ses proches il peut être très vulgaire. Quand il fait cours, il est stricte, sévère on pourrait dire insupportable. Mais dans la vie courante il est assez sociable, et tente même de nouer des amitiés avec ses élèves.

Autre : Il fume très rarement, que quand il le souhaite vraiment.
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Archi
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MessageSujet: Re: Archi Kaboul   Lun 12 Mar 2007 - 20:08

Histoire : Le 30 Juillet, en plein été, Archi Kaboul naquit sous le soleil de la canicule. Dans un hôpital. Il apprit donc à vivre comme tout enfant à vivre. Il s’entendait bien avec ses parents mais pas tellement avec son grand frère, Boulak. Il débutât les arts martiaux très tôt à l’âge de 6 ans. Il fit de la Capoeira comme son frère, mais quand il eut 8 ans, il passa au Taekwondo tandis que son frère continua le même sport. Mais c’est vers l’âge de 12 ans que sa vie prit un tournant. En effet Archi connut le tabac, l’alcool, le cannabis, les bastons, la trahison. La vie de banlieue. La vie d’HLM. La vie de ghetto. Ses parents avaient beau gagné de l’argent, mais Archi vivait dans une zone noire de la société. D’ailleurs, en possessions, le jeune garçon n’avait pas plus de choses que les autres élèves de son âge, il n’avait pas de console, ni autre caprice. Les seuls caprices étaient les drogues qu’il prenait de temps en temps avec son frère. C’était sa vie de collège de jeune ‘relaxé’ il avait de faibles résultats sauf pour les langues. En effet, Archi savait la langue française, allemande, anglaise. C’est vrai qu’il parlait vulgairement et souvent en argot, mais quand il fallait, il savait parler très poliment et il était très fort en orthographe. Puis grâce au Taekwondo, il prit du goût pour l’Asie quand on lui proposa au collège de prendre un langue optionnelle, il hésita un instant, il y avait chinois et japonais. Il aurait voulu apprendre le Koréen comme la langue utilisée dans son sport, mais il ne pouvait pas. Il demanda alors à son père :

«- Papou, jpeux pas prendre le Koréen au bahut, relou !
-Bah y’a quoi comme langue que tu veux sinon ?
-Je sais pas, y’a euh… Chinois ou Japonais.
-Bah prends le Japonais.
-Pourquoi ?
-Bah ils sont plus riches les jap’.
-Okey. »

C’est alors qu’Archi se mit à apprendre le Japonais. Ce fut assez facile pour lui, c’était sûrement du à son instant et le fait qu’il était déjà trilingue. Ses moyennes en langues contrastaient avec ses résultats catastrophiques dans le reste. Suite à un brevet raté, il prit un BEP en Traduction. Les horaires qu’il avait étaient très souples et il avait beaucoup de temps libre. Archi se mit alors à sortir plus souvent avec ses quelques amis et commença à sentir le désir de faire des conquêtes, de gagner des combats. D’ailleurs, ses talents en Taekwondo le menèrent à la ceinture noire à ses 16 ans. Quand il reçut cette ceinture, il n’avait plus de raison à continuer à aller au gymnase. Malgré ses talents et sa souplesse, sa carrure n’était pas non plus imposante. Archi se mit alors à faire des tas de pompes et haltères régulièrement. Lorsqu’il fut satisfait, il eut le désir alors de se taper avec des gens, et les ennuis commencèrent pour lui. Son frère de son côté était un grand séducteur, et avait aussi fait un grand parcours dans la capoeira. Les deux frères ne se parlaient pas très souvent. Mais un jour, tous furent surpris de se voir blessés au retour de leurs études respectives.

« -Bah alors frerot, tu t’es fait baise comme moi ? Hahaha… t’es un homme déjà.
-Ouais Bakoul. T’as pas entendu des rumeurs d’un certain ‘Chiar qui fait chier’…
-Ah ouais vite fait… pourquoi ?
-Bah devines qui c’est…
-J’en sais rien moi, t’es con.
-Putain jcroyais que tu parlais le verland.
-Hm… ?
-Chi-ar…. Archi.
-Oh putain c’est toi ? Hahaha, respect. Tu fais déjà ta réputation, t’es vraiment bad. Tu devrais moins te taper et serrer plus de meufs.
-C’est bon me parle pas encore de toi et ta capoeira…
-Mais mec sans la capoeira tu sers à rien en plus, avec le Taekwondo t’as trop de contact.
-Oh, commences pas le débat, on va pas finir. Vive le Taekwondo. Un jour on se battra et tu fermeras ta geule.
-Hahaha… »

Une tension naquit alors entre les deux frères. Au cours des jours, ils se parlaient de moins en moins. Et avec ses parents, Archi se tenait toujours bien, mais ils les trouvaient dégoûtants. Pourquoi ? Parce qu’Archi savait tout ce qu’ils se cachaient. Son père était dealer, sa mère le croyait homme d’affaire. Sa mère était une prostituée, son père la croyait femme de bureau.
Un an plus tard, à ses 17 ans, Archi partit avec son père et son frère en Allemagne vivre chez ses grands-parents maternels parce que son père était recherché. Sa mère viendrait les rejoindre plus tard.
La vie en Allemagne n’était pas si différente, Archi se dépêcha de se faire respecter, accumulant les combats de rues. Il trouva son groupe d’amis et refusa de travailler en tant que traducteur. Son père ne lui empêcha pas et l’initia alors au deal. Son frère lui commençait à tirer profit de prostituées, leur prenant leurs gains. C’est alors que les trois hommes apprirent par téléphone la mort de Lisa. Elle avait été assassinée par quelqu’un par une arme à feu. Le père comprit que cela avait à voir avec son travail de dealer et savait de qui il s’agissait. Il l’expliqua cela à Archi, mais pas à Boulak. Parce que ce dernier se rebellerait et en voudrait à son père jusqu’à la mort. Cette confession donna une confiance à Archi par rapport à son père. Il comprit celui-ci et commença à lui parler plus souvent, lui racontant ses journées et autres. Son paternel lui continuait à faire ses négoces, en entraînant son fils dans le busines.
Les affaires d’Archi devinrent bien rentables, il pu alors s’ouvrir un compte en banque, car lui avait des papiers grâce à sa mère. Il eût ensuite quelques amours plutôt décevants qui le menèrent à rester dans le célibat.
Puis Harush reçut des coups de téléphone inquiétants et retint un matin son fils avant qu’il parte dans les rues.

« -Fiston, le tueur de Lisa, Chris, veut venir me chercher…
-Quand ça ?
-Aujourd’hui, il viendra en train d’après lui.
-Qu’est-ce tu vas faire ?
-Acheter un flingue et le finir.
-Mouais, fais gaffe. Je veux pas te perdre déjà, t’as encore des trucs à m’apprendre.
-Fais moi confiance, ce soir je serai vivant. »

Et c’était vrai, le soir même de cette journée, Harush était en vie, mais en prison. Archi et son frère vécurent quelques temps seuls dans l’appartement. Archi n’eut pas vraiment de chance, car un mois plus tard, il rejoint son père aussi en prison. Il ne s’étaient pas vu depuis.

«-Archi ? Mais qu’est-ce que tu fais là !
-Mon deal s’est fait dévoilé…
-Merde.
-Combien de temps ?
-Un an, et toi ?
-Quinze.
-Quoi ?
-Ouais… jvais sortir à plus de cinquante piges. »

La prison ne plu pas vraiment à Archi. C’est vrai qu’il battait qui conque qui lui manquait de respect, mais il était tout seul avec son père. Les incarcérés s’étaient unis contre eux deux, car ils n’étaient pas d’Allemagne, en particulier parce qu’ils étaient noirs.
Le jour de son départ de prison, voici la conversation entre père et fils :

« -Je dois y aller papou.
-Tiens prend ça, c’est un plan des égouts quand on était en France. Tu trouveras plusieurs millions.
-Quoi ?
-T’iras quand tu pourras… Fiston, refais ta vie, soit légal.
-Non pas pour l’instant. Mais je te promets que je le ferai si jamais je risque de revenir ici, en tôle… »

Quand Archi arriva dans l’appartement, il y vit son frère en train de faire ses affaires.

«- Mais qu’est-ce tu fais Boulak ?
-Ah t’es revenu de tôle toi. Ça tombe mal, dépêches de prendre ta thune et tes affaires, y’a des gens qui veulent nous tuer.
-Comment ça ? De quoi tu parles ?
-Un certain Chris je sais pas ce qu’il nous veut…
-Je vois… »

Archi partit à Paris, chercher l’argent caché par son père. Quand il arriva dans les rues de son quartier, un sourire nostalgique se posa sur ses lèvres. Il revoyait tous les lieux de son enfance, ses débuts dans la rue. Puis il suivit le plan et entra discrètement dans les égouts. Et à sa grande surprise, il vit son frère en train de prendre un gros sac.

« -Quoi ? Il te l’a dit aussi !
-Qu’est-ce tu crois Archi ? J’allais pas te laisser l’oseille…
-Bon écoute, on le fait ce combat ? »

Après quelques minutes de combat, Boulak se retrouva à terre.

«- Alors tu vois c’est le Taekwondo qui pète.
-Ok. Laisses moi au moins prendre mon sac pour m’arracher. »

Le frère d’Archi prit alors un pistolet de son sac et le visa.

« -Tu parlera moins avec un flingue dans la bouche
-Du calme grand frère, prends la thune. »

Mais quand Boulak se retourna, Archi l’assomma très rapidement et s’enfuit avec l’argent en Allemagne. À son arrivée à Berlin, il apprit qu’il était recherché en France, dénoncé par son frère et recherché en Allemagne pour des causes qu’il ignorait. Il décida de partir alors le plus vite possible. Mais pendant qu’il était dans l’appartement, il entendit quelqu’un arriver et frapper à la porte. Il regarda à travers un carreau de fenêtre. Il y vit Chris avec des hommes, sûrement pour lui régler son compte. Il ne savait pas quoi faire, et les hommes détruirent la porte. Archi se mit à courir dans l’appartement et pris l’escalier de secours, mais il ne pu prendre l’argent. Il prit ensuite un vol pour la Chine, au hasard, le premier vol pour aller le plus loin possible. Dès qu’il arriva à Shanghai, il prit un train et se dirigea au tibet. Il voulait devenir moine tibétain pendant quelques temps.
Archi se rasa la tête, appris alors la sérénité, le calme, la solitude. Il se fit bien intégrer par les moines. Par contre il n’arrivait pas bien à communiquer avec eux. Il était sûr au moins d’être en sécurité là où il était. Mais il se trompait, quand Archi eut 22 ans, son frère arriva dans les lieux. Il ne sus comment celui-ci l’avait retrouvé.

« -Regardes moi cette geule. T’as l’air en tôle mais en plus tu porte des fringues de meuf.
-Si tu es venu cherché de l’argent cher frère, je suis navré pour toi. C’est le fameux Chris qui l’a prit. D’ailleurs il te cherche, et moi aussi. Un sacré rancunier cette homme.
-Alors maintenant tu parles comme un politicien ? Boulet.
-Je crois que t’aurai pas du venir, tu les as attiré. Moi j’ai été plus discret. Regardes la limousine là-bas, c’est lui, j’en suis sûr. »

En effet Chris avait suivit Boulak.

«-Tu es gênant Boulak, je me plaisais dans ma vie de moine. C’est dommage. Il va falloir que je refasse encore ma vie.
-Moi jvais lui régler son compte.
-Bonne chance, il doit avoir une bonne dizaine d’hommes. À bientôt peut être frère. »

Archi descendit les montagnes en courant, se cachant, avec agilité et souplesse. Il mit quelques mois à atteindre la première ville. La première chose qu’il fit c’est prendre alors un vol pour le Japon, avec le peu d’argent qui lui restait. Il se laissa alors pousser les cheveux, les teints en blanc pur, se fit passer pour un chrétien, en portant des croix, alors qu’il était athée. Il changea complètement d’apparence. À son arrivé au Japon, il se dirigea vers une petite ville au hasard, qui soit le plus introuvable par Chris et son Frère. D’ailleurs il était possible qu’un des deux ou les deux soient morts, il n’en savait rien. Archi trouva alors l’emploi d’enseignant en éducation physique, dans un pensionnat perdu dans le Japon. Le pensionnant de Seika. Il commencerait alors sa troisième vie.
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Spike
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MessageSujet: Re: Archi Kaboul   Lun 12 Mar 2007 - 21:15

flemme de lire =D #SBAF#
oui tu peux faire prof pas de soucis ^^

Fiche acceptée et validée

bienvenuuuue ^3^

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Archi Kaboul

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