Le pensionnat de Seika

Nous ne sommes qu'un pensionnat sans grande prétention... Du moins, en premier lieu. Bienvenue dans notre grande et belle famille. Bienvenue au pensionnat de Seika ! *calin collectif <3* (forum Yaoi/Yuri)
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 [END.] Laertes A. Esaiah - The Life is the Game

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Laertes A. Esaiah
Pensionnaire


Nombre de messages: 57
Age: 17
Localisation: Je n'ai ni Roi ni Reine, je suis mon propre serviteur, mon seul maître.
Sexualité: L'Amour n'a pas de sexe. L'attirance elle, oui.
Petit(e) ami(e): Le seul auquel j'ai juré fidélité est Dieu. Et mon chat aussi.
Date d'inscription: 21/06/2009

MessageSujet: [END.] Laertes A. Esaiah - The Life is the Game   Dim 21 Juin 2009 - 17:17

[Comment j'ai trop la flemme de faire une belle fiche, une belle présentation et tout. Pardon d'avance, j'écris sans me relire =D
Après 4 ans sans rp on va bien voir T.T
ET OUI je dois surement refaire l'avatar =3
Je crois l'avoir fais trop grand x.x]

    Nom : Esaiah

    Prénoms : Laertes, Azazel

    Âge : 18 ans

    Sexe : Masculin

    Sexualité : Laertes est un être de désirs. De nombreux désirs. Tous muselés intimement par les travers de la religion. S’il fallait définir la sexualité de cette créature, le terme asexué serait le plus approprié. Mais pourtant, de diablotines idées prêchent leur pécheresse parole dans le creux de son cœur.

    Famille : Dévoué corps et âme à Dieu, sa seule famille reste son chat, Llyvlelyn. Un peu compliqué, il préfère l’appeler Lulu.

    Pourquoi être ici, en ces lieux ? Laertes a un jour rencontré un ange. Un ange bien curieux qui l’a soigné, pansé et aimé. Un curieux ange à la chevelure rousse. Il venait à peine d’arriver en ce pays étranger qu’un mal l’avait figé en plein milieu d’une route.
    La voiture qui arrivait à toute vitesse n’eut le temps de freiner et l’enfant se retrouva à l’hôpital, à 18 ans, dans un pays dont il ne parlait que peu la langue.
    L’infirmière à la chevelure de feu, après avoir parlé avec lui, lui conseilla ce pensionnat où elle avait étudié il y a quelques années.
    En apprenant son désir religieux, la damoiselle avait sourit, le priant de mettre en garde les damoiselles contre un certain coureur de jupon. Il ne sut jamais son nom, mais c’est confiant qu’il s’inscrit dans ce pensionnat.

    Description physique : La plupart des damoiselles et damoiseaux qui le verront sans sa soutane ne pourront qu’être d’accord : c’est une bien cruelle chose que les ordres aient acquis un si bel ange dans leur rang. Un ange d’une beauté si arrogante, que le dévergonder serait une chose bien agréable. Grand, bien fait de sa personne, Laertes puise dans ses anciennes années de boxe et de capoeira une musculature fine et déliée. Le visage fin, le nez en pointe –légèrement en trompette-, son sourire sait se faire doux et consolateur, comme canaille à ses vilaines heures.
    Pour parfaire la beauté de cet ange au sortir du lit, ses mèches châtains en bataille flirtent amoureusement avec la courbure de ses joues pleines –encore un peu enfantine, quelque part- et les grands orbes verts qui lui servent d’yeux.
    Oui, une bien cruelle chose que cet enfant ait l’ambition de rallier son âme à Dieu.
    Qui sait, peut-être qu’un démon tentateur saura se frayer un chemin jusqu’à son cœur.

    Description psychologique : Sous ses airs calme d’homme d’église, derrière le masque souriant et avenant qu’il s’obstine à toujours porter Laertes est un grand solitaire.
    Pour la plupart des gens, il n’est qu’un croyant qui pense bien faire en souriant et en tentant d’aider les autres. Un gentil gamin sans grande ambition, ayant toujours obéit.
    Mais dans son cœur gronde une révolte jamais assouvie. Un désir de vivre, de croquer la vie à pleine dents et d’être lui-même. Ce lui-même qu’il ne connait pas, qu’il n’a jamais laissé sortir.
    Un être qu’il craint autant qu’il l’envie. Un démon tentateur qui ne correspond pas à l’idée qu’on se fait de lui.
    En dehors de ce désir d’être accepter pour ce qu’il est, vient celui de vivre par lui-même, pour lui-même et non pour les autres. Un besoin maladif d’être égoïste. Un autre désir qu’il ne s’accorde pas.

    Toutes ses passions, ses désirs, ses espoirs sont tus. La religion apaise son âme bouillonnante d’envie et de vie et fait taire sa culpabilité.
    Celle d’être en vie, celle de ne jamais être satisfait, celle qu’il a accumulé en rendant malheureux tant de gens alors qu’il n’était qu’un enfant. Son seul besoin est la rédemption. Le pardon.
    Et à son sens pour y accéder, il se doit de ne connaître aucun plaisir, même le plus tentateur et charnel qui soit.

    Le prix à payer est son âme aigri, désabusée et gémissante. Mais il ne l’écoute pas. Non.

    Autre : La seule libération pour lui est la musique. Tout le monde y trouve son compte car l’enfant a su adapté l’une de ses passions à la religion en apprenant à jouer de l’orgue.


[Suite ~> Histoire]


Dernière édition par Laertes A. Esaiah le Dim 21 Juin 2009 - 17:31, édité 2 fois
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Laertes A. Esaiah
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MessageSujet: Re: [END.] Laertes A. Esaiah - The Life is the Game   Dim 21 Juin 2009 - 17:31





    Desire. Sin. You.

    Stunning. London. Decline. Limitless.
    Princely. Blood. Glowing. Hate.
    Lady Killer. Alcohol. Daiquiri. Drugs.
    Laconic. Ambiguity. Memory. Black.
    Heartache. Nervermind.
    And so on?


    I and my Other one ]> The Laertes'Realm.

    Mes mains, ces engelures, prolongement incertain de mon âme glacée par l’effroi et la misère humaine, le caresse. Incessamment. Lui font l’amour avec dévotion et patience.
    Sous mes doigts, il vibre. Tremblant de plaisir sous la passion qui m’emporte, ma lenteur se fait lascive. Je fonds sous les gémissements gracieux et délicats que je lui soustrais.
    Avec harmonie et volupté nous ne faisons plus qu’un, loin de vous et de votre fausseté.
    Je n’ai besoin que de ces quelques instants de paix, s’envolant fébrilement, par la cage ouverte de mon cœur.

    Vous, vous n’êtes que des intrus. Ce « Vous » impersonnel, comme Vos existences vides de sens.
    Rien ne saurait exprimer le dégout profond que cette masse informe de consciences m’inspire.
    Mais je ne Vous hais pas, non. Je Vous abhorre. Mon seul désir face à Vous est de Vous soumettre. Corps, cœur et âme. Vous posséder pour mieux vous emprisonner dans la cage de ma conscience ; pour mieux Vous disséquer.

    Tous n’auront pas cette chance. Visages parmi tant d’autres, simples passants, manants, je vous côtoie sans doute chaque jour qui passe, triste et morne. Un fantôme aux masques fendus. Un être déchu de son simple statut d’Homme à mon sens. Peut-être est-ce là Votre rédemption ? Qui sait. N'être que quelque personne sans visage, passant par l'église et ne voyant que mes facades.

    Tenez-vous loin de ma personne indélicate dont les faux semblants façonnent l’existence. Loin de ce renfermement. De ses réminiscences anciennes, crissant, hurlant, se déchirant en mon sein. Fuyez-moi, oui. Abhorrez-moi comme je vous abhorre. Sauf si être ma proie ne vous perturbe sottement pas. Car le chasseur ne sera que cruel, dénudé d’humanité.
    Chose normale n’est-ce pas, pour un être inconstant tel que moi ? N’éprouvant que répulsion envers ces gens ne faisant pas partie de Mon Monde, de Mon Esprit. Dans Ma Tête.
    Quoique vous pensez, vous avez tort.
    Toujours. Car vous êtes faibles. Affreusement faibles, affables et emplit de bons sentiments.
    Amour, Compassion, Amitié. Toutes ses promesses que je vous glisse à l'oreille, vêtu de mes blancs et noirs habits.

    Sottises ! Vils mensonges qui vous fourvoient.
    Tout le monde le sait, son meilleur ami ne peut-être que soit.
    Avec les pires défauts, ce sera toujours la personne en qui j’aurais le plus confiance. Moi.
    Laertes. L’Héritage d’un sang, d’une mémoire. Un nom de déchu. Voici la seule existence qui m’importe un tant soit peu. La mienne.
    Car vous n'êtes rien, absolument rien pour moi!
    Juste les jouets qui permettront à ma souffrance, à ma honteuse culpabilité de se taire enfin pour que dans ma tête ne résonne enfin que le silence. Et que peut-être un jour je me pardonne.
    Que j'accepte le sang qui a coulé par ma faute et la folie qui me frappa alors. Je suis un orphelin de coeur et toutes les cicatrices de mon corps ne suffisent à celles de mon âme.

    Je ferais taire ses sons parasites qui m'ont sous leur joug et ignorerais les cris silencieux de mes désirs.
    Je resterais droit et amer. Je resterais fort et faible. Je resterais celui qui écoute tout le monde sauf lui même.

    Celui suppliant sous moi, demande silencieusement que mon rythme soit plus lent. Moins violent.
    Alors j’accède à cette supplique, ralentissant, caressant de nouveau. Laissant son chant se mourir doucement, juste au bord de mes lèvres, de mon âme, sur la pulpe crayeuse de mes doigts.
    M’abandonnant à mon funeste sort, dans le silence funèbre de la salle de musique.
    L'orgue s’est tu.
    Je le hais.
    Je le hais car il me fait vivre alors que mon seul souhait est la douce mort.
    La fuite serait si paisible, si lente. Comme une dernière valse avec la belle faucheuse.
    Je n’y ai pourtant pas accès.
    Mais je dois accomplir ma destinée. La Roue tournera, sous le vent que je m’emploierai à créer. Alors je m’y plie, caressant encore les touches blanches et noires.
    Une fois de plus, mon cœur s’est consumé et se vide lentement.

    « Répare-le » me murmurent mes souvenirs silencieux.

    Je ne réponds pas. L’ignorance est la pire des insultes.
    Voyez. Je vous ignore bien vous, malgré tout. Malgré que mes mots vous soient adressés.
    Je vous insulte toujours, plongeant un peu plus dans mon coma éveillé à chaque parole prononcée, perdue.

    Vous n’êtes rien. Je suis tout. Tout et Rien.
    Une marionnette qui se fait marionnettiste.

    Dites, voulez-vous jouer avec moi ?

    LAERTES - THE LIFE IS THE GAME.


[Ca peut sembler un peu décousu mais c'est le but. Plongé au coeur d'une âme égarée qui ne se comprend pas elle même.
Dites moi si il manque quelques trucs. Même si en soit, je ne compte aps exposée sa vie, ça ne serait pas amusant =3]
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MessageSujet: Re: [END.] Laertes A. Esaiah - The Life is the Game   Dim 21 Juin 2009 - 21:43

Kikou ^^

Je suis très impressionnée par ta fiche de présentation mais... Le but de l'histoire, c'est quand même de raconter la vie de ton perso Oo A la limite, le 'Pourquoi être ici, en ces lieux' répond plus à l'histoire demandée que le (magnifique) texte que tu as fait ^^

Mais bon... D'un autre côté, je pense que tu as formidablement bien montrer que tu sais écrire =D

Code bon,
fiche validée, bienvenue !

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[END.] Laertes A. Esaiah - The Life is the Game

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