Nom :
Delbase
Prénom :
Geoffroy
Age :
24
Sexe :
Masculin
Sexualité :
Hétérosexuel et célibataire
Métier :
Psychanalyste
Famille :
Claude Delbase travaillait à la clinique privée d'Issy-sur-messe il était infirmier aux soins prénatals, une vie sociale paisible et un avenir tout aussi paisible, grand personnage aux cheveux bruns qui tentait d'avoir l'air sévère à chaque fois qu'il croisait une nouvelle vénus dans la clinique. D'ailleurs cela ne fonctionnait jamais car il faut une sacrée dose de savoir-faire pour avoir l'air sévère avec une blouse rose quand on est un grand gaillard d'1 mètre 80 qui n'arrive pas à garder son sérieux plus de deux secondes. Claude chérissait l'humour vache et les taquineries en tout genre.
Marie Delbase, pédopsychiatre au même hôpital que Claude, était réputée pour être antisociale et renfermée, jusqu'à ce que Claude y mette son grain de sable. La période de drague fût assez plaisante à regarder avec un point de vue extérieur car Claude ne manquait pas d'imagination pour désarmer la belle Marie. Une autocritique poussée à l’extrême et un sens de la répartie hors du commun et voilà ce qui finit de lier ces deux-là.
Histoire :
Geoffroy Delbase est né trois ans après la rencontre de ses parents. Il grandit comme n'importe quel gamin rêvant, jouant, pleurant, emmerd****. Bref pour lui aucun problème d'ordre familial. Le souci venait de lui-même quand l'adolescence vint l'attraper. Il se rendit compte qu'il trouvait la vie fade, regardant les gamins qui l'entouraient, il n'arrivait pas à s'en intéresser ; il eut plus de contacts avec ses professeurs. Pour dire la vérité il réalisa qu'il n'était encore qu'un gamin inexpérimenté et décida de regarder son univers d'un autre point de vue. Celui d'un témoin. A la fois il s'enferma sur lui-même et d'un autre côté comprit bien plus profondément les relations entre les actes et les pensées. Il connut à l'âge de quinze ans sur le net Charlie, une jeune fille assez sombre de caractère qui l'intriguait, le fascinait quelque part, il ne pouvait en être autrement d'ailleurs : une fille aussi complexe ne pouvait que le fasciner. Ils devinrent comme des frères et sœurs avec le temps, l'un comprenant l'autre quoi qu'il arrive, ils pouvaient passer de longues soirées à discuter sur des sujets différents à chaque fois, de grands fous rires pouvaient naître, ainsi que des larmes parfois... Bref Geoffroy décida de sortir de sa coquille pour chercher à l’extérieur d'autres personnes avec qui nouer des liens aussi forts. Il se fixa l'idéal de trouver le plus de personnes capables de susciter un intérêt exceptionnel chez lui. En réalité, il recherchait une autre amitié forte et indissoluble, semblable à celle qu'il partageait avec Charlie. C'était sa croisade, son but pour avancer quelques soient les obstacles. Possédant des facilités dans la compréhension de l'esprit humain, il entreprit des études de psychologie, à Nantes où il retrouva Charlie à sa grande joie, ce qui lui permit de supporter bien mieux ses études de psychologie et d'obtenir son diplôme. Ce qui ne lui convenait guère par ailleurs, il avait une méthodologie toute scientifique mais n'adhérait pas à certaines théories selon lesquelles toutes choses sont soumises à des réactions d'hormones et de glandes dans le cerveau.
Il se pencha plus en avant sur la psychanalyse où il devint très vite une pointure, ayant ses méthodes bien particulières faites à partir de liens créé puis dissous au fur et à mesure avec ses patients. Il travailla d'abord au centre médical d'Ausseja où il suivit plusieurs cas atteints de schizophrénie, aux côtés d'une psychologue afin d'affiner ses connaissances sur le comportement humain. Mais il se fit renvoyer quelques mois plus tard après une altercation avec un inspecteur des services de l'hygiène pour une broutille.
Après cela il partit un an en Irlande où il se prit d'amour pour le monde celtique. Les verts pâturages, les pubs, les côtes déchirées et le temps propice aux rêveries et au romantisme, Geoffroy renoua avec sa fibre romantique. Il fit le tour du pays les pieds dans la tourbe, la boue et la mousse à la recherche des anciens fantômes arpentant certainement par temps de grosses lunes, les plaines du pays ressassant les grandes batailles des siècles passé. Les Banshies lui hurlaient dans les oreilles par temps de grands vents et les guerriers le conspuaient par jours de pluies torrentielles. Bref une grande aventure pour pouvoir retrouver quelque chose qui commençait à lui manquer, la joie de vivre.
Quand il revint en France ce fut pour apprendre que son petit neveu de huit ans était mort d'un cancer de la moelle épinière. C'est alors qu'il décida de quitter le pays encore une fois. Après beaucoup de recherches sur internet, il découvrit exactement ce qu'il lui fallait, le pensionnat de Seika. Grâce à ses études de psychologie et à son expérience à Ausseja ainsi que son bagage en psychanalyse il fouilla un peu et dénicha l'adresse du fameux pensionnat où il envoya son cv ainsi que sa lettre de motivation. La seule barrière, mais de taille, c'était la langue évidemment. Enfin fidèle à son habitude il avait un peu étudié les rudiments et la plupart des étudiants devaient connaître des rudiments d'anglais vue que les professeurs du pensionnat provenaient de divers pays. De toute manière ce serait un excellent moyen de créer un lien.
Description physique :
Geoffroy fait un mètre soixante-quatorze, une paire de lunettes carrées sur un nez droit que surplombent deux yeux couleur de sous-bois. Des sourcils broussailleux lui donnent un air assez sévère quand il les fronce. Il se coiffe souvent avec un certain je-m'en-foutisme. De toute façon un énorme épi au milieu du crâne a toujours rendu impossible toute coiffure sophistiquée. Il s'habille d'ordinaire assez bien, il a une sainte horreur de tout ce qui est jogging ou short, les jeans et les chemises sont ce qu'il porte le plus fréquemment. Pas de costume cravate pour autant, il dit être trop mal à l'aise pour travailler tranquillement.
Un jour, alors qu'il se faisait remonter les bretelles devant son ancien patron par un inspecteur de l'état, on l'entendit répondre devant cet éminent fonctionnaire qu'il n'avait aucun besoin d'impressionner ses patients par des costumes valant la peau du *** car il savait ce qu'il valait. Ne traitant aucune maladie infectieuse, le port de la blouse n'était absolument pas obligatoire.
Geoffroy s'en était retourné a son travail tout en lâchant une phrase malheureuse qui lui coûta son emploi " Encore que le costume n'impressionne pas tant que ça puisque ça n'a pas masqué le fait que vous étiez un raté".
Description Psychologique :
Geoffroy est de ce genre de personnes qui ne s'implique presque jamais, il aime passer son temps à détailler les actes de chacun, les analyser et profiter de son objectivité pour dispenser divers conseils. Il adore le calme et apprécie l'ennui à sa juste valeur, sauf quand il est surchargé de travail où là il se régale encore plus. Il n’eut jamais de réel problème avec sa famille simplement parce qu'il se tenait toujours à l'écart de ce qui devait l'impliquer de trop. Il met un point d'honneur à accomplir son devoir du mieux qu'il peut sachant pertinemment que cela le pousse à lui faire faire des choses totalement illogiques. Il se borne assez facilement quand il sent que ses principes sont mis en doute. En général il recourt à des moyens détournés pour faire comprendre à son interlocuteur qu'il n'a pas le choix et que s'il veut suivre une ligne de conduite il doit en passer par là. La plupart du temps il arrive à persuader le monde qui l'entoure grâce à son sens inné de la diplomatie. Il est capable de se sortir de pas mal de situations gênantes grâce à des arabesques verbales.
Geoffroy est très calme dans la plupart des cas mais comme tout le monde il lui arrive de perdre son sang froid, par à coup dirons-nous mais il a toujours su s'entourer d'amis qui lui faisaient remarquer vertement, ce qui lui permettait de se contrôler. Dans certaines situations il peut se mettre hors de lui mais c'est dans des cas extrêmes où une personne aurait accompli un acte en totale contradiction avec ses principes. Toutefois il est assez rare qu'il utilise la violence.
Une âme de romantique et de rêveur se cache sous ce personnage aux actes calculés. Il aime le flou et apprécie le confort à sa juste valeur. Parfois un besoin irrépressible le pousse à se renfermer sur lui même. Cela signifie qu'il a trop encaissé de coups sans broncher et qu'il vaut mieux lui foutre la paix.